nf
Nouveau poète
(c'est un vieux poème que j'ai oublié de poster)
(très vieux poème...lol)
Je ne vais pas conter d'histoires
Je veux juste trouver un miroir
Pour libérer mes démons et mes déboires
Et peut-être trouver un avenir à croire
Jeune, je me battais toujours
Contre les moqueries alimentant les jours
Des insultes révélant mes vrais amours
Ceux qui brûlaient comme dans un four
A l'heure des premiers ébats
Je me réveille et me bat
Contre ces émotions qui me semblait bas
J'étais victime comme bœuf futur abat
Et puis je l'ai vu, ce jeune homme
Un petit ange parmi ces âmes
Je n'ai osé lever les armes
Sans qu'il le sache, j'ai allumé un feu suicidaire dans mon cœur-même
Puis je suis parti, et je l'ai perdu
Seul mon cœur semblait plus ardu
Seulement comme d'un autre homme il semble mordu
Il ne peut trouver son salut
Aujourd'hui je vis dans son ombre
Sa peau à la couleur de l'ambre
Mais je dois rester de marbre
Devant ces yeux sous lesquels je vibre
Imaginez-vous à ma place
A aimer de quelqu'un juste sa face
A adorer son innocence de glace
A qui je ne demande qu'une grâce
Je t'aime et tu l'ignores
Je ne sais si tu me hais ou tu m'adores
J'en peux plus de supporter ton corps d'or
J'en suis à espérer la mort
(très vieux poème...lol)
Je ne vais pas conter d'histoires
Je veux juste trouver un miroir
Pour libérer mes démons et mes déboires
Et peut-être trouver un avenir à croire
Jeune, je me battais toujours
Contre les moqueries alimentant les jours
Des insultes révélant mes vrais amours
Ceux qui brûlaient comme dans un four
A l'heure des premiers ébats
Je me réveille et me bat
Contre ces émotions qui me semblait bas
J'étais victime comme bœuf futur abat
Et puis je l'ai vu, ce jeune homme
Un petit ange parmi ces âmes
Je n'ai osé lever les armes
Sans qu'il le sache, j'ai allumé un feu suicidaire dans mon cœur-même
Puis je suis parti, et je l'ai perdu
Seul mon cœur semblait plus ardu
Seulement comme d'un autre homme il semble mordu
Il ne peut trouver son salut
Aujourd'hui je vis dans son ombre
Sa peau à la couleur de l'ambre
Mais je dois rester de marbre
Devant ces yeux sous lesquels je vibre
Imaginez-vous à ma place
A aimer de quelqu'un juste sa face
A adorer son innocence de glace
A qui je ne demande qu'une grâce
Je t'aime et tu l'ignores
Je ne sais si tu me hais ou tu m'adores
J'en peux plus de supporter ton corps d'or
J'en suis à espérer la mort