hurtscar
Nouveau poète
Pour vous charmer je n’exclue point
La cruauté d’un geste doux
Balayant le creux de vos reins
En remontant vers votre cou
Quelques baisers pris au passage
Furtivement, et sans saveur
Qu’importe que vous soyez sage ?
Pour moi, l’amour est sans valeur.
Pour vous avoir, sans compassion
Je vous caresserai les seins
Je vous toucherai sans passion
En tenant fermement vos mains.
Vous vous débattez ? c’est exquis !
Pleurez encore, suppliez moi
Cela m’excite et me séduit
Non, je ne vous lâcherai pas.
Ma main descend vers l’orifice
Que tout homme aime à pénétrer
Ne crie plus, salope ! A mon vice
Il te faudra coopérer.
Et te voilà soudain docile
Froide et éteinte à mes caresses
Te voilà comme une imbécile
Qui se soumet quand on l’agresse…
Je te pénètre sans douceur
A cet assaut tu te débats
Un dernier sursaut de candeur
Pourtant personne ne viendra.
Tu m’appartiens ! je jouis ! c’est bon !
Toi, tu pleures, tu sembles morte
Qu’importe ? pour moi c’est tout bon
Il n’y aura pas de révolte.
Je t’abandonne sur ce sol
Salie et nue, prête à mourir
Bientôt , tu vas devenir folle…
Si tu survis, moi, je veux JOUIR
il ma tué
mais cela avait recommencé
aujourd'hui j'arrête
j'y met un therme
plus de souffrance
plus caché dans mon silence
violé
tué a jamais
tu as gagner
La cruauté d’un geste doux
Balayant le creux de vos reins
En remontant vers votre cou
Quelques baisers pris au passage
Furtivement, et sans saveur
Qu’importe que vous soyez sage ?
Pour moi, l’amour est sans valeur.
Pour vous avoir, sans compassion
Je vous caresserai les seins
Je vous toucherai sans passion
En tenant fermement vos mains.
Vous vous débattez ? c’est exquis !
Pleurez encore, suppliez moi
Cela m’excite et me séduit
Non, je ne vous lâcherai pas.
Ma main descend vers l’orifice
Que tout homme aime à pénétrer
Ne crie plus, salope ! A mon vice
Il te faudra coopérer.
Et te voilà soudain docile
Froide et éteinte à mes caresses
Te voilà comme une imbécile
Qui se soumet quand on l’agresse…
Je te pénètre sans douceur
A cet assaut tu te débats
Un dernier sursaut de candeur
Pourtant personne ne viendra.
Tu m’appartiens ! je jouis ! c’est bon !
Toi, tu pleures, tu sembles morte
Qu’importe ? pour moi c’est tout bon
Il n’y aura pas de révolte.
Je t’abandonne sur ce sol
Salie et nue, prête à mourir
Bientôt , tu vas devenir folle…
Si tu survis, moi, je veux JOUIR
il ma tué
mais cela avait recommencé
aujourd'hui j'arrête
j'y met un therme
plus de souffrance
plus caché dans mon silence
violé
tué a jamais
tu as gagner