totora
Nouveau poète
"Et on regarde la vérité en face, accablé pour par toute ces pensées qui nous pousse à la déception la plus profonde, mais c'est comme ça, il faut apprendre à avancer, à fermer son cœur et respirer mais moi je n'y arrive pas, je n'ai pas la force je crois:"
Je jette sur le sol ma plume, je suis épuiser de porter ce fardeau, alors je m'accorde quelques secondes de repos, assit à l'ombre d'un peuplier, tu sais comme il est dure de continuer à vivre, quand plus rien ne nous pousse à le faire ? Et bien c'est ce qu'a dis le brave homme que j'ai rencontrer la veille, lors de ma marche silencieuse, il avais l'air triste, de ceux qui ont tout perdus sans pouvoir agir, mais moi je l'ai regarder, là plein de mon égoïsme primaire, et je suis partis, sans vraiment avoir repenser à ses dernières paroles... mais maintenant.... "Je suis tomber jeune homme... et toi aussi tu tombera"... Là je pleure, et j’attends que l'ange passe, lui au moins me fais du bien, quand je lui parle, quand tout cela le laisse indifférent et que mes mots rebondis sur un corps plus meurtri que le miens, je frissonne en froissant mon papier, je crois qu'il est l'heure, de faire ce que j'ai toujours voulu faire, aujourd'hui plus rien ne m’empêche de serrer la main au passeur, de faire connaissance, de commencer ma nouvelle vie, ailleurs, autrement, qu'a pleurer les cendres d'un monde qui étais le mien, d'un monde qui ne se distingue plus que par sa ruine assez préoccupante à observé, alors j'ai fais mes bagages, dis au revoir au quelques amis qu'il me restais, et je me suis approcher du bord, je suis sur le toit de mon immeuble, à contempler la mort d'un œil nouveau, et je plonge... la tête la première... avec pour dernière pensée tes mots... " Je te suivrais où que tu aille... ne me laisse pas seule..." J'ai eu le temps de murmure quand même un derniers : "Pardonne moi..."
Je jette sur le sol ma plume, je suis épuiser de porter ce fardeau, alors je m'accorde quelques secondes de repos, assit à l'ombre d'un peuplier, tu sais comme il est dure de continuer à vivre, quand plus rien ne nous pousse à le faire ? Et bien c'est ce qu'a dis le brave homme que j'ai rencontrer la veille, lors de ma marche silencieuse, il avais l'air triste, de ceux qui ont tout perdus sans pouvoir agir, mais moi je l'ai regarder, là plein de mon égoïsme primaire, et je suis partis, sans vraiment avoir repenser à ses dernières paroles... mais maintenant.... "Je suis tomber jeune homme... et toi aussi tu tombera"... Là je pleure, et j’attends que l'ange passe, lui au moins me fais du bien, quand je lui parle, quand tout cela le laisse indifférent et que mes mots rebondis sur un corps plus meurtri que le miens, je frissonne en froissant mon papier, je crois qu'il est l'heure, de faire ce que j'ai toujours voulu faire, aujourd'hui plus rien ne m’empêche de serrer la main au passeur, de faire connaissance, de commencer ma nouvelle vie, ailleurs, autrement, qu'a pleurer les cendres d'un monde qui étais le mien, d'un monde qui ne se distingue plus que par sa ruine assez préoccupante à observé, alors j'ai fais mes bagages, dis au revoir au quelques amis qu'il me restais, et je me suis approcher du bord, je suis sur le toit de mon immeuble, à contempler la mort d'un œil nouveau, et je plonge... la tête la première... avec pour dernière pensée tes mots... " Je te suivrais où que tu aille... ne me laisse pas seule..." J'ai eu le temps de murmure quand même un derniers : "Pardonne moi..."