titigrogro
Nouveau poète
Je sens sa présence près de moi
Ce que je ressens, elle ne le sait pas
Cela ajoute à l'intensité du moment
Assise à mes côtés...Voyage au gré du vent.
Je l'observe discrètement
Ses cheveux jouent avec le vent
Un éclair châtain dans le soleil
Met chaudement mes sens en éveil.
Ses si incroyables yeux me fixent parfois
Mon cœur alors se met à battre fort en moi
Ses pupilles jaunes et bleues sous ses cils longs
Son regard rend amoureux, jusqu’au plus profond.
Ses douces lèvres, fines et sensuelles
Sur son sourire, sur son sourire qui l’illumine, la belle
Qui découvrent un doux rire aux dents si blanches
Danser avec, la tenir par les hanches…
Plonger alors tout au fond de son beau regard
S’y baigner, et encore ! Et se nourrir d'espoir
Je voudrais croquer ses belles tendres lèvres
Pour, rien qu’une fois, l’animer de ma fièvre.
Mes yeux au paradis et mon cœur fou
Je colle mon front au creux de son cou
Et ses superbes épaules cachées
M’envoient de très doux rêves en secret.
Mes lèvres enfiévrées contre sa peau douce
Et je descends doucement vers son cœur battant
Sous mes baisers tourments, sa poitrine m’attend
Et elle accepte mes caresses si douces.
Les mains sur sa taille fine et désirable
J'admire cambrure, et hanches adorables
Mais je deviens fou de se désir coupable
Bientôt je la coucherai nue sur le sable
Voila encore un fruit de mes divagations
un autre tour de ma belle imagination
Assise près de moi, là, encore vêtue
Mais dans mon pauvre esprit, elle ne l'est plus.
Ce que je ressens, elle ne le sait pas
Cela ajoute à l'intensité du moment
Assise à mes côtés...Voyage au gré du vent.
Je l'observe discrètement
Ses cheveux jouent avec le vent
Un éclair châtain dans le soleil
Met chaudement mes sens en éveil.
Ses si incroyables yeux me fixent parfois
Mon cœur alors se met à battre fort en moi
Ses pupilles jaunes et bleues sous ses cils longs
Son regard rend amoureux, jusqu’au plus profond.
Ses douces lèvres, fines et sensuelles
Sur son sourire, sur son sourire qui l’illumine, la belle
Qui découvrent un doux rire aux dents si blanches
Danser avec, la tenir par les hanches…
Plonger alors tout au fond de son beau regard
S’y baigner, et encore ! Et se nourrir d'espoir
Je voudrais croquer ses belles tendres lèvres
Pour, rien qu’une fois, l’animer de ma fièvre.
Mes yeux au paradis et mon cœur fou
Je colle mon front au creux de son cou
Et ses superbes épaules cachées
M’envoient de très doux rêves en secret.
Mes lèvres enfiévrées contre sa peau douce
Et je descends doucement vers son cœur battant
Sous mes baisers tourments, sa poitrine m’attend
Et elle accepte mes caresses si douces.
Les mains sur sa taille fine et désirable
J'admire cambrure, et hanches adorables
Mais je deviens fou de se désir coupable
Bientôt je la coucherai nue sur le sable
Voila encore un fruit de mes divagations
un autre tour de ma belle imagination
Assise près de moi, là, encore vêtue
Mais dans mon pauvre esprit, elle ne l'est plus.