Sharp
Nouveau poète
pensée de liberté:
se matin,
sans tes bras je n'étais rien.
sans tes regards je me sentais delessé,
j'ai eu l'impression d'avoir été employé...
se matin,
par ce sentiment étrange,
j'aurai voulu etre un oiseau,
pouvoir survollé cette buée,
qui au fond m'empeche d'avancer.
j'aurai aimé survollé la vie,
sur cette terre de malchance,
voir le monde autrement,
et prendre enfin conscience,
des beauté qui y sont enfouit,
je souhaitais m'evader de cette prison,
''vie''! ainsi nommé.
j'aurai cru pouvoir me tuer,
rien que pour m'en allé,
surrvollé cette planete en destruction,
par ces habitants,
se matin je voulais ni mourrir ni vivre,
je voulai comprendre ceux qui m'entour,
ceux qui m'aime,
ceux qui me deteste...
je voulais aimer,
et aussi detester,
je voulais etre différente des autres,
car au fond nous sommes tous pareille,
tous de la même facon établie,
comme programmé pour une vie,
sans vraiment de bute,
juste un pantin dans les mains d'une personne,
nommé Dieu ou peut etre son opposé Satan...
j'aurais aussi voulu etre dans l'océan,
oui après l'avoir survollé,
pour lonteng y plonger,
dans ces multitude de bleu,
qui forme en moi cette si grande facination,
et comme une vision de la beauté meme,
elle nous nourirt,
nous sépare et nous rapproche,
se matin j'aurai voulu que tu me dise je t'aime,
pour oublier tous ca et ne pensé qu'a toi,
mais voila tu ne l'a pas fait,
et moi je suis dans le regret...
...lilou...
se matin,
sans tes bras je n'étais rien.
sans tes regards je me sentais delessé,
j'ai eu l'impression d'avoir été employé...
se matin,
par ce sentiment étrange,
j'aurai voulu etre un oiseau,
pouvoir survollé cette buée,
qui au fond m'empeche d'avancer.
j'aurai aimé survollé la vie,
sur cette terre de malchance,
voir le monde autrement,
et prendre enfin conscience,
des beauté qui y sont enfouit,
je souhaitais m'evader de cette prison,
''vie''! ainsi nommé.
j'aurai cru pouvoir me tuer,
rien que pour m'en allé,
surrvollé cette planete en destruction,
par ces habitants,
se matin je voulais ni mourrir ni vivre,
je voulai comprendre ceux qui m'entour,
ceux qui m'aime,
ceux qui me deteste...
je voulais aimer,
et aussi detester,
je voulais etre différente des autres,
car au fond nous sommes tous pareille,
tous de la même facon établie,
comme programmé pour une vie,
sans vraiment de bute,
juste un pantin dans les mains d'une personne,
nommé Dieu ou peut etre son opposé Satan...
j'aurais aussi voulu etre dans l'océan,
oui après l'avoir survollé,
pour lonteng y plonger,
dans ces multitude de bleu,
qui forme en moi cette si grande facination,
et comme une vision de la beauté meme,
elle nous nourirt,
nous sépare et nous rapproche,
se matin j'aurai voulu que tu me dise je t'aime,
pour oublier tous ca et ne pensé qu'a toi,
mais voila tu ne l'a pas fait,
et moi je suis dans le regret...
...lilou...