totora
Nouveau poète
« Bonsoir pensée, j’avais envie de t’écrire, et puis de reprendre le fil de mes textes à cette endroit, ces lettres que j’écrit et que personne ne recevra, c’est triste… Très triste. Alors que dire ? Je vais laisser mes doigts cliqueter sur le clavier Azerty de mon vieux laptop. Tu sais, celui qui n’a pas Internet, mais celui dont je me sers pour parler tout seul. Oh non ce n’est pas futile, ça à toute son importance. Voila bien des mois que je n’y avais pas touché, et je crois qu’en retouchant à cet ordinateur portable pourri et usé par le temps il me vient à nouveau l’envie d’écrire, et d’approcher, ne serait-ce de loin, de ce que j’appel la perfection. J’en suis bien loin, pensée je sais, mais chaque perfection est une objectivité des choses, qui étrangement fait défaut. Moi ce que j’aime, c’est l’écriture issue d’une sorte de monologue, où le rythme est rapide, ces phrases là qui s’enchaîne très vite et qui t’empêche de respirer… Ecoutes, pensée je suis fatigué, fatigué et un peu perdu. Oui je sais cela ne change pas, je suis tout le temps perdu, je suis fatigué, je suis d’humeur triste et nonchalante, ne serait-ce cependant pas de la désinvolture ? A vrai dire je m’en fiche, complètement.
Bon écoutes pensée, je ne suis pas à l’aise dans ce monde, je n’aime pas ce qu’on appel communément et vulgairement « Vivre ». J’ai de plus de mal à faire semblant, et puis je refuse tout aide, je refuse tout sourire, car ils m’écoeurent les gens dans leurs gentillesse, dans leurs pitié. Il faudrait passer à autre chose, se dire qu’elle elle est loin elle. Avec un autre, et que malgré tout ce que tu peux croire l’amitié non plus tu n’auras plus. Au fond… C’est toi qui penses pensée, alors c’est à toi que je m’adresse. Au fond elle est quoi pour toi ? Rien, tout, tellement de chose et si peu, elle est ton amie, enfin elle était. Aujourd’hui elle n’est plus rien tu sais pourquoi ? Par ce que l’amitié est trop loin pour l’instant. Tu veux qu’elle réapprenne à te sourire, rien de plus, qu’elle s’ouvre à toi et qu’elle aille bien. Tu sais qu’elle lira ce que je t’écris, tu sais qu’elle réfléchira, et puis le reste tu n’en sauras rien. A vrai dire veux tu vraiment le savoir ? Je ne sais pas.
Y a dans ta mélancolie l’humanité, cette foutu poudre aux yeux que tu aurais aimée contempler autrement que froidement, autrement que lointainement. Autrement que distant… Il y a ces gens là, à qui tu aurais aimée sourire, pensée, par ce que tu n’as rien contre eux mais il t’énerve cependant au plus haut point. Tu es parano pensée, à toujours trouver les gens hypocrites pourquoi n’existerais t’il pas un peu de sincérité ? Après tout c’est bien possible… Tu es aussi triste et bavarde que peux l’être une pensée sans conversation. Tu aimerais avoir toujours un truc à dire, histoire de sourire un peu avec l’autre. Mais jamais tu ne saurais quoi leurs dire à tout ces gens, à ceux avec qui tu as envie de discuter, alors tu reste de cotés, et tu écoute la musique, et tu fermes les yeux, et tu respire enfin… Et tu respires enfin quand la réalité t’est lointaine.
Il y avait aussi des volutes de fumées qui se dessinent dans ta tête alors que tu ne fumes pas. Et puis toi, oui toi t’as peur du feu de toute manière, y a des volutes et y a des visages, que tu imagine puisque tu ne sais pas leurs sourires, pensée t’est quand même qu’une belle conne. Pourquoi ? Par ce que tu est moi. Et que j’ai encore tellement de choses à te dire. Mais je ne m’en fais pas, personne ne t’écoutera, pas même moi. »
Pensée 1.
Bon écoutes pensée, je ne suis pas à l’aise dans ce monde, je n’aime pas ce qu’on appel communément et vulgairement « Vivre ». J’ai de plus de mal à faire semblant, et puis je refuse tout aide, je refuse tout sourire, car ils m’écoeurent les gens dans leurs gentillesse, dans leurs pitié. Il faudrait passer à autre chose, se dire qu’elle elle est loin elle. Avec un autre, et que malgré tout ce que tu peux croire l’amitié non plus tu n’auras plus. Au fond… C’est toi qui penses pensée, alors c’est à toi que je m’adresse. Au fond elle est quoi pour toi ? Rien, tout, tellement de chose et si peu, elle est ton amie, enfin elle était. Aujourd’hui elle n’est plus rien tu sais pourquoi ? Par ce que l’amitié est trop loin pour l’instant. Tu veux qu’elle réapprenne à te sourire, rien de plus, qu’elle s’ouvre à toi et qu’elle aille bien. Tu sais qu’elle lira ce que je t’écris, tu sais qu’elle réfléchira, et puis le reste tu n’en sauras rien. A vrai dire veux tu vraiment le savoir ? Je ne sais pas.
Y a dans ta mélancolie l’humanité, cette foutu poudre aux yeux que tu aurais aimée contempler autrement que froidement, autrement que lointainement. Autrement que distant… Il y a ces gens là, à qui tu aurais aimée sourire, pensée, par ce que tu n’as rien contre eux mais il t’énerve cependant au plus haut point. Tu es parano pensée, à toujours trouver les gens hypocrites pourquoi n’existerais t’il pas un peu de sincérité ? Après tout c’est bien possible… Tu es aussi triste et bavarde que peux l’être une pensée sans conversation. Tu aimerais avoir toujours un truc à dire, histoire de sourire un peu avec l’autre. Mais jamais tu ne saurais quoi leurs dire à tout ces gens, à ceux avec qui tu as envie de discuter, alors tu reste de cotés, et tu écoute la musique, et tu fermes les yeux, et tu respire enfin… Et tu respires enfin quand la réalité t’est lointaine.
Il y avait aussi des volutes de fumées qui se dessinent dans ta tête alors que tu ne fumes pas. Et puis toi, oui toi t’as peur du feu de toute manière, y a des volutes et y a des visages, que tu imagine puisque tu ne sais pas leurs sourires, pensée t’est quand même qu’une belle conne. Pourquoi ? Par ce que tu est moi. Et que j’ai encore tellement de choses à te dire. Mais je ne m’en fais pas, personne ne t’écoutera, pas même moi. »
Pensée 1.