totora
Nouveau poète
"Pensée éphémère d'un voyageur obscur :
Le regard perdu au loin contemplant l'immensité du monde, les larmes ruisselant, emportant avec leur gout amère, les forces laissé dans la bataille. Voila plus de deux ans que je lutte, pour restaurer les morceaux de moi casser, mais il y en as trop... et mon acte est vain.
Les bras tendus devant moi, les yeux a demis clos. J'ai l'envie de sauter de cette falaise, et d'entamer un nouveau périple à la chute très courte... à la chute douloureuse.
Mais j'ai peur, voila ce qui me retiens... et si ce futur étais pire ? Après tout, je n'ai de moi même fais que du bien, sans en profiter alors pourquoi partir ? Autant essayé, accepter les agréments juteux de la vie.
J'ai froid, un long frisson parcoure mon corps, mon cœur, mes entrailles.
Dites moi Saint Pierre, est il l'heure ? Dit moi Charon qu'en est il ? Quel îlot seras mon exil ?
La candeur éternel, ou l'absolue révérence sombre d'un drôle de monde aux couleurs écarlates ? Aux couleurs échauffantes... Ciel ! Qu'en est il de mon alcôve ? Mon abris, mon toit, mon paysage...
Mon amour, je te pris, de laisser valser la lumière...
Nous resterons candide, devant nos prières.
Innocentes victime, d'un monde au gout amer.
Dis moi songe tu, un instant de quitter cette terre ? "
Le regard perdu au loin contemplant l'immensité du monde, les larmes ruisselant, emportant avec leur gout amère, les forces laissé dans la bataille. Voila plus de deux ans que je lutte, pour restaurer les morceaux de moi casser, mais il y en as trop... et mon acte est vain.
Les bras tendus devant moi, les yeux a demis clos. J'ai l'envie de sauter de cette falaise, et d'entamer un nouveau périple à la chute très courte... à la chute douloureuse.
Mais j'ai peur, voila ce qui me retiens... et si ce futur étais pire ? Après tout, je n'ai de moi même fais que du bien, sans en profiter alors pourquoi partir ? Autant essayé, accepter les agréments juteux de la vie.
J'ai froid, un long frisson parcoure mon corps, mon cœur, mes entrailles.
Dites moi Saint Pierre, est il l'heure ? Dit moi Charon qu'en est il ? Quel îlot seras mon exil ?
La candeur éternel, ou l'absolue révérence sombre d'un drôle de monde aux couleurs écarlates ? Aux couleurs échauffantes... Ciel ! Qu'en est il de mon alcôve ? Mon abris, mon toit, mon paysage...
Mon amour, je te pris, de laisser valser la lumière...
Nous resterons candide, devant nos prières.
Innocentes victime, d'un monde au gout amer.
Dis moi songe tu, un instant de quitter cette terre ? "