PENETRANTE
Une nuit pas totalement levée
Nos corps encore allongés
Un rapide petit déjeuner
J’ose enfin y aller
Dans cette chambre ,comme une boite
Je me place en position un peu étroite
Je triture ces petits tétons
Ces petits bouts , pas vraiment ronds
Ils sont durs et un peu froid
Ça accentue mon désarroi
Après plusieurs petits vas et viens
Je me retrouve bien en face de ce chemin
Au début j’hésite un peu
Le chemin est étroit et hasardeux
Je la pénètre lentement
Je ne suis pas sur, je prends mon temps
Tout à coup, ça s’élargi
Du coup je m’enhardi
J’accélère au fond
Je me prends pour un lion
J’espère, aller jusqu’au bout
Tout cela d’un seul coup
Mais je dois me réfréner
De peur d’être réprimandé
Je maintien fébrilement la cadence
Je me fou de ce que l’on en pense
Subitement elle se ressert
Je me demande ce que je dois faire
Un instant je ralenti, puis m’arrête
Dans ces moments, mieux vaut ne pas perdre la tète
Par de petits mouvements
Je m’y enfonce à nouveau lentement
Dans cet étroit défilé
Je me sens étriqué
Je ne sais pour quelle raison
Tout se libère sans informations
J’accélère pour gagner du temps
Car tout s’écoule normalement
Je fonce, j’irai jusqu’au bout
Qui y arrivera le premier je m’en fou
Je suis si excité, si énervé
Que j’ai hâte d’y arriver
Enfin de cette boite, j’en ressort
Vidé ; fatigué de ces corps à corps
Je me retourne pour l’observer
Oui, elle est là, bien garée
Toutes ces routes sont des dangers
Le plus dur, c’est d’y pénétrer
Frnacky h
Une nuit pas totalement levée
Nos corps encore allongés
Un rapide petit déjeuner
J’ose enfin y aller
Dans cette chambre ,comme une boite
Je me place en position un peu étroite
Je triture ces petits tétons
Ces petits bouts , pas vraiment ronds
Ils sont durs et un peu froid
Ça accentue mon désarroi
Après plusieurs petits vas et viens
Je me retrouve bien en face de ce chemin
Au début j’hésite un peu
Le chemin est étroit et hasardeux
Je la pénètre lentement
Je ne suis pas sur, je prends mon temps
Tout à coup, ça s’élargi
Du coup je m’enhardi
J’accélère au fond
Je me prends pour un lion
J’espère, aller jusqu’au bout
Tout cela d’un seul coup
Mais je dois me réfréner
De peur d’être réprimandé
Je maintien fébrilement la cadence
Je me fou de ce que l’on en pense
Subitement elle se ressert
Je me demande ce que je dois faire
Un instant je ralenti, puis m’arrête
Dans ces moments, mieux vaut ne pas perdre la tète
Par de petits mouvements
Je m’y enfonce à nouveau lentement
Dans cet étroit défilé
Je me sens étriqué
Je ne sais pour quelle raison
Tout se libère sans informations
J’accélère pour gagner du temps
Car tout s’écoule normalement
Je fonce, j’irai jusqu’au bout
Qui y arrivera le premier je m’en fou
Je suis si excité, si énervé
Que j’ai hâte d’y arriver
Enfin de cette boite, j’en ressort
Vidé ; fatigué de ces corps à corps
Je me retourne pour l’observer
Oui, elle est là, bien garée
Toutes ces routes sont des dangers
Le plus dur, c’est d’y pénétrer
Frnacky h