C’est d’une tristesse de se voir
Pris dans des jours qui terrassent
Follement désolé de ne pouvoir
Faire face à des souvenirs coriaces
La plus part du temps à songer
Et à se demander d’ennuie
Qu’elles étaient les probabilités
De me voir vivre loin de lui
Et la nuit, cette aveugle ruelle
Qui n’a ni murs, ni trottoirs
Pour me reposer de ce long duelle
Où je m’opposais à de mornes mémoires
Et tout bas au fond vide
S’ouvre le cœur comme un triste bar
Me console d’une ivresse morbide,
De toi et de mes lettres barbares
Malgré, sortant du triste bar
J’ai trébuché cassant quelques veines
Le silence règne comme un moment bizarre
Lorsqu’on distorde l’ongle sans bruit, cette peine…?!
Pris dans des jours qui terrassent
Follement désolé de ne pouvoir
Faire face à des souvenirs coriaces
La plus part du temps à songer
Et à se demander d’ennuie
Qu’elles étaient les probabilités
De me voir vivre loin de lui
Et la nuit, cette aveugle ruelle
Qui n’a ni murs, ni trottoirs
Pour me reposer de ce long duelle
Où je m’opposais à de mornes mémoires
Et tout bas au fond vide
S’ouvre le cœur comme un triste bar
Me console d’une ivresse morbide,
De toi et de mes lettres barbares
Malgré, sortant du triste bar
J’ai trébuché cassant quelques veines
Le silence règne comme un moment bizarre
Lorsqu’on distorde l’ongle sans bruit, cette peine…?!