Ma Lumière, je ne t’ai répondu
A propos des larmes que je pleure
T’es la seule à comprendre qu’après tout
Le monde est assez triste pour le faire
Il parait qu’on s’impose quelques injures
Tel connaître des personnes que la vie avide,
Nous, les propose comme propres et pures
Alors qu’elles ne sont que médiocres et perfides
C’est la leçon qui m’a pris trop de temps
Que j’ai éclairé avec les lueurs d’une belle Bougie
Une amie dont je suis fière, une forte compagnie
Afin de me rappeler qu’après tout j’étais franc
Et que je n’ai demandé que peu
Je ne sais que peuvent être les raisons
Est-ce la délicatesse qui nous rend si fragiles
Ou est-ce le mauvais usage de nos passions
De trop risquer et croire que c’est viril
Ma Lumière, quand est ce que j’atteindrais?
Le fond que j’attends depuis tant
De ce puit si noir et profond
Si seul, si froid, si terrifié
Ma Lumière, tu dis que le temps guérit
Et de quelques blessures dessine l’itinéraire
Que suit l’âme sur cette terre
Vers ce repos bien gagné et béni
Mais ma chère Lumière pour quelle raison le temps m’approfondit
D’une âme si tordue et si blessée
Que j’ai du assommé pour ne plus entendre les cries
Des souvenirs et les Visages brisés
A propos des larmes que je pleure
T’es la seule à comprendre qu’après tout
Le monde est assez triste pour le faire
Il parait qu’on s’impose quelques injures
Tel connaître des personnes que la vie avide,
Nous, les propose comme propres et pures
Alors qu’elles ne sont que médiocres et perfides
C’est la leçon qui m’a pris trop de temps
Que j’ai éclairé avec les lueurs d’une belle Bougie
Une amie dont je suis fière, une forte compagnie
Afin de me rappeler qu’après tout j’étais franc
Et que je n’ai demandé que peu
Je ne sais que peuvent être les raisons
Est-ce la délicatesse qui nous rend si fragiles
Ou est-ce le mauvais usage de nos passions
De trop risquer et croire que c’est viril
Ma Lumière, quand est ce que j’atteindrais?
Le fond que j’attends depuis tant
De ce puit si noir et profond
Si seul, si froid, si terrifié
Ma Lumière, tu dis que le temps guérit
Et de quelques blessures dessine l’itinéraire
Que suit l’âme sur cette terre
Vers ce repos bien gagné et béni
Mais ma chère Lumière pour quelle raison le temps m’approfondit
D’une âme si tordue et si blessée
Que j’ai du assommé pour ne plus entendre les cries
Des souvenirs et les Visages brisés