HORS CONCOURS
Peau d'âne...et la réalité...
Un roi veuf et encore jeune qui ne pouvait se résoudre
A n'épouser que sa propre fille, tellement elle était belle,
Finit par y renoncer, car la fée, sa marraine d'une étincelle,
Modifiât le cours des évènements, l'obligeât à en découdre...
Peau d'âne, après avoir fuit sous des déguisements insensés,
Semblait filer le parfait amour en ce jour de noces éclatantes,
Jour marqué d'une pierre blanche, tant elle était rayonnante...
Mais hélas le destin décidât de noircir le somptueux hyménée.
Quelques mois plus tard, à l'ombre des ruelles du royaume,
Une mendiante sous une peau de crocodile insipide et verdâtre,
Un semblant de femme aux cheveux sales, au teint de plâtre,
Tendait sa main timide où brillait encore un diamant fantôme...
Chacun s'interrogeait, serait-ce le retour d'une drôle de souillon,
Celle qui chaque nuit s'enfermait, se parait de soleil ou de lune ?
Non ce ne pouvait être Peau d'âne ! Grande était leur amertume.
Sous ce crocodile ruisselant de larmes avait-elle perdu la raison ?
Le peuple du village interloqué, fit tant et si bien qu'il découvrit
La raison pour laquelle leur jolie princesse était tombée si bas...
En fait, le prince charmant aux yeux si doux, en grands tralalas,
N'était qu'un homme hypocrite masquant une terrible félonie...
La richesse d'un père, la pureté et la naïveté de cette femme,
Avaient attiré maint prétendants, et pour son grand malheur,
Elle était tombée sur le pire, une espèce d'infâme souteneur,
A qui, la pauvre allant de Charybde en Scylla, vendait son âme...
Pardon Charles PERRAULT...
Peau d'âne...et la réalité...
Un roi veuf et encore jeune qui ne pouvait se résoudre
A n'épouser que sa propre fille, tellement elle était belle,
Finit par y renoncer, car la fée, sa marraine d'une étincelle,
Modifiât le cours des évènements, l'obligeât à en découdre...
Peau d'âne, après avoir fuit sous des déguisements insensés,
Semblait filer le parfait amour en ce jour de noces éclatantes,
Jour marqué d'une pierre blanche, tant elle était rayonnante...
Mais hélas le destin décidât de noircir le somptueux hyménée.
Quelques mois plus tard, à l'ombre des ruelles du royaume,
Une mendiante sous une peau de crocodile insipide et verdâtre,
Un semblant de femme aux cheveux sales, au teint de plâtre,
Tendait sa main timide où brillait encore un diamant fantôme...
Chacun s'interrogeait, serait-ce le retour d'une drôle de souillon,
Celle qui chaque nuit s'enfermait, se parait de soleil ou de lune ?
Non ce ne pouvait être Peau d'âne ! Grande était leur amertume.
Sous ce crocodile ruisselant de larmes avait-elle perdu la raison ?
Le peuple du village interloqué, fit tant et si bien qu'il découvrit
La raison pour laquelle leur jolie princesse était tombée si bas...
En fait, le prince charmant aux yeux si doux, en grands tralalas,
N'était qu'un homme hypocrite masquant une terrible félonie...
La richesse d'un père, la pureté et la naïveté de cette femme,
Avaient attiré maint prétendants, et pour son grand malheur,
Elle était tombée sur le pire, une espèce d'infâme souteneur,
A qui, la pauvre allant de Charybde en Scylla, vendait son âme...
Pardon Charles PERRAULT...
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