patric
Nouveau poète
C' était, un monde de beauté,
A moi, il s'était révélé,
Sur ma rétine mouillée
Image a jamais imprimée.
Un paysage magnifique
Enchanteur, protégé?
Nature sauvage et féérique
Que sur ma toile j'avais fixé
En bas d'un vallon
Coulait une rivière sage.
Des arbres en toile de fond
Y reposaient leur ombrage.
La bas, tout au loin,
Par dela la forêt
La chaine des montagnes
Egratignait un ciel doré.
Je me souviens de ce paradis
Définitivement perdu.
Mes cheuveux ont blanchi
Le temps est révolu.
La forêt, le vallon, la rivière
Disparus dans de grandes explosions.
Depuis, la route passe ,fière
Ruban noir de béton.
Que pouvais je faire?
Devant cette trahison,
Oublier?, me mettre en colère?
Me faire une raison?
Devant mon tableau vert,
Assis dans le salon,
Je pense au temps d'hier
Où vivait ce vallon.