iboujo
Maître Poète
Pauvre Maman que tu as dû souffrir
Si seule , isolée dans ta grande maison
Tu attendais du printemps la floraison
La pluie tombait à ne plus en finir
Jour aprés jour tu te sentais plus mal
Jamais tu n'as voulu me déranger
Tu restais sans gémir , sans bouger
Pour affronter la mort en combat inégal
Certains jours devaient te sembler vides
A espérer un toc toc amical
Pauvre Maman , j' ai dû te faire mal
A résider si loin , égoiste et candide
Quand le mal venait je sais quelle terreur
Tu as dû ressentir ,pauvrette abandonnée
A rester parterre , sans pouvoir te lever
Quelle angoisse devait serrer ton coeur
Et ce dernier jour que t-est-il arrivé
Je vois des choses qui me hantent encore
Des choses qui disaient la détresse de ton corps
Qui arrive à sa fin sans pouvoir s'esquiver
Je te vois t'accrocher dans un ultime effort
Tu regagnes ton lit ton suprême refuge
Tu t'effondres et attends le grand juge
Epuisée ,résignée à accepter la mort
Puisse ta fin être une délivrance
Tu ne luttais plus trop lasse de la vie
Tu n'avais plus d'espoir ,plus d'envies
Tu avais besoin de longues vacances
Tu as laissé la bougie s'assoupir
La flamme vacillante éteinte à jamais
Arrêtant la torture qui te meurtrissait
Pauvre Maman,que tu as dû souffrir........
Si seule , isolée dans ta grande maison
Tu attendais du printemps la floraison
La pluie tombait à ne plus en finir
Jour aprés jour tu te sentais plus mal
Jamais tu n'as voulu me déranger
Tu restais sans gémir , sans bouger
Pour affronter la mort en combat inégal
Certains jours devaient te sembler vides
A espérer un toc toc amical
Pauvre Maman , j' ai dû te faire mal
A résider si loin , égoiste et candide
Quand le mal venait je sais quelle terreur
Tu as dû ressentir ,pauvrette abandonnée
A rester parterre , sans pouvoir te lever
Quelle angoisse devait serrer ton coeur
Et ce dernier jour que t-est-il arrivé
Je vois des choses qui me hantent encore
Des choses qui disaient la détresse de ton corps
Qui arrive à sa fin sans pouvoir s'esquiver
Je te vois t'accrocher dans un ultime effort
Tu regagnes ton lit ton suprême refuge
Tu t'effondres et attends le grand juge
Epuisée ,résignée à accepter la mort
Puisse ta fin être une délivrance
Tu ne luttais plus trop lasse de la vie
Tu n'avais plus d'espoir ,plus d'envies
Tu avais besoin de longues vacances
Tu as laissé la bougie s'assoupir
La flamme vacillante éteinte à jamais
Arrêtant la torture qui te meurtrissait
Pauvre Maman,que tu as dû souffrir........