Fanya
Nouveau poète
Mon p’tit luth
Sept ans déjà que tu es parti,
Ma douleur ne s’est pas amortie,
Au contraire elle va crescendo
Mes rêves sont mon eldorado
Au réveil l’angoisse de ton absence
En est la conséquence.
De ma bouche trois mots sortent
« Mon p’tit luth », tel un accord de pianoforte,
Je hurle un je t’aime à perdre haleine
Pour te dire que tu es ma reine.
Reviens ? Non, si ton cœur ne le demande pas.
Je suis bien car je ne t’attends pas,
Le rêve est mon ami
Même si, à l’éveil il devient mon ennemi
J’ai une amie dorénavant : patience
Seconde nature de mon inconscience.
Je t’aime pour la vie
Et la survie
Sept ans déjà que tu es parti,
Ma douleur ne s’est pas amortie,
Au contraire elle va crescendo
Mes rêves sont mon eldorado
Au réveil l’angoisse de ton absence
En est la conséquence.
De ma bouche trois mots sortent
« Mon p’tit luth », tel un accord de pianoforte,
Je hurle un je t’aime à perdre haleine
Pour te dire que tu es ma reine.
Reviens ? Non, si ton cœur ne le demande pas.
Je suis bien car je ne t’attends pas,
Le rêve est mon ami
Même si, à l’éveil il devient mon ennemi
J’ai une amie dorénavant : patience
Seconde nature de mon inconscience.
Je t’aime pour la vie
Et la survie