PATHETIQUE
En la foudre sinueuse d’éloquence
Où Calliope et Thalie se chantent d’homélies,
En la chaine de tirades et métaphores
L’emphase faconde en horion d’abondance
S’agrippe, s’enroule, se nimbe et éconduit
Aux cimaises abruptes des sycomores.
La tourmente s’improvise d’élégance
En toute grâce subtile d’enthousiasme
Où la ferveur volubile et passionnée
Tangue sur la frêle corde d’émouvance
Se déjouant de dérisions et de sarcasmes
En l’ironie pathétique des vallées.
Le subterfuge équivoque de la pensée
Jaillit d’hybrides constellés de facétie
En l’asile secret d’intimes espérances,
Aux morsures blessantes de l’aridité
L’altération d’une souffrance anéantie
S’exile sur les sentes de l’insouciance.
En la foudre sinueuse d’éloquence
Où Calliope et Thalie se chantent d’homélies,
En la chaine de tirades et métaphores
L’emphase faconde en horion d’abondance
S’agrippe, s’enroule, se nimbe et éconduit
Aux cimaises abruptes des sycomores.
La tourmente s’improvise d’élégance
En toute grâce subtile d’enthousiasme
Où la ferveur volubile et passionnée
Tangue sur la frêle corde d’émouvance
Se déjouant de dérisions et de sarcasmes
En l’ironie pathétique des vallées.
Le subterfuge équivoque de la pensée
Jaillit d’hybrides constellés de facétie
En l’asile secret d’intimes espérances,
Aux morsures blessantes de l’aridité
L’altération d’une souffrance anéantie
S’exile sur les sentes de l’insouciance.