Pastichons, un honneur ! (3)
(Sacré boulot !)
Elle est la toulousaine et elle me fait honneur,
Elle a pour moi des «J’t’aime» à aérer mes stupeurs,
Elle caresse mes mots dans l’estime, sans faire cour,
Déforme, efface les bruits des rumeurs qui courent.
Elle fourmille sans peur des leçons projetées,
Et pour le coup, décoche pour enfin me r’trouver,
J’fait des ronds en espoir en mots, mais jamais amers,
Mon devoir restitue ses arrières à animer.
Je veux être ses doigts qui chamboulent, faire l’anormal,
Des griffures ainsi, voilà, des griffes dans l’encrier,
Toujours la virgule, au pif, toujours bancale,
Elle sait bien réussir et enlace les fébriles à hausser.
Retirant les poisons comme feraient les sapeurs
La charcutière dépend les cons, mais accrut les rappeurs,
Elle est sur fond d’espoir d’intervenir, prospère,
Sa p’tite gloire affrète le recul à animer.
Le coffre bien armé pour débouter les fous,
Parfois gémir quand elle est mal armée,
Elle déclame mais rabote pour les vers engagés,
Bien saisit à l’aorte, j’ai bien reçu les mots de la chef.
Elle est ma grande Lola qui coffre tous mes labeurs,
Elle anime mes poèmes jamais cotés avec chaleur,
On la lit en brasier, prenant son temps glamour,
L’amour de ses mots démêlés sans maux pour sa cour.
Luron1er
Une faveur (2)
(Sucré pastiche)
Je suis la p'tit de Toulon qui offre ses faveurs
Je n'ai que des problèmes pour ventiler mes vapeurs
Vous me laissez blazer dans le p'tit string amour
En forme face à des abrutis qui se croient dans un four
J'ai mille fois horreur des caleçons à jeter
Et sans un sou en poche qui est trouée
J'ai le fond désespoir de revenir chez ma mère
La mémoire me tue du cul faut aimer
Vous êtes dans mes pieds, des boulets c'est du mâle
Du bobo par ci par là et du bobo par là à chier
Bientôt la pilule bleue pour tous les bancals
Il faut bien que plaisir se fasse pour aiguille à biaiser
J'ai bien plus de poisson pour tuer à l'odeur
La poissonnière prend des congés vu son cœur !
J'ai le fond désespoir de revenir chez ma mère
La mémoire me tue du cul faut aimer
J'offre à mes aînés de quoi boucher un trou
De quoi pleurer, autant lire Mallarmé
Je réclame des capotes pour mon bolide enragé
Je vais saisir la porte, c'est la meilleure des clefs
Je suis la p'tit Suzon celle qui offre ses faveurs
Je n'aime que la bohème à tes côtés sans sueur
On te lit embraser depuis longtemps avec amour
L'humour et les maux changés en mots sur ta tour......
Lilasys
Le donneur de bonheur. (1)
D’après et sur l’air du marchand de bonheur.
Je suis le p’tit Luron, le donneur de bonheur,
Je n’ai que des poèmes pour enlever vos peurs,
Vous me lisez lassé, un p’tit peu tous les jours,
Lassé des mots légers, à l’instant de l’humour.
J’ai beaucoup de raisons pour faire rigoler,
Et rythmer les notions d’vos livrets,
J’ai l’humeur et l’esprit, le fiel est amère,
La raison et la tête pour rimer.
Vous êtes dans nos cœurs, mais vous pensez à mal,
Du mal pour estimer et au mal pour crier,
Et moi j’parviens à temps, à temps c’est bien banal,
Pour venir rapiécer ce que vous méprisez,
J’ai bien plus de raisons pour enl’ver vos peurs,
Et troquer la façon de vos mœurs
J’ai l’humeur et l’esprit, le fiel est amère,
La raison et la tête pour rimer.
Je prête à vos accords de quoi rire de tout,
De quoi rire de tout, plutôt que d’m’alarmer,
Je ne réclame rien pour vous encourager,
Qu’saisir sur vos visages, les rires que j’ai donnés.
Je suis le p’tit Luron, le donneur de bonheur,
Je n’ai que des poèmes pour enlever vos peurs,
Vous me lisez lassé, un p’tit peu tous les jours,
Lassé des mots légers, à l’instant de l’humour.
Luron1er
(Sacré boulot !)
Elle est la toulousaine et elle me fait honneur,
Elle a pour moi des «J’t’aime» à aérer mes stupeurs,
Elle caresse mes mots dans l’estime, sans faire cour,
Déforme, efface les bruits des rumeurs qui courent.
Elle fourmille sans peur des leçons projetées,
Et pour le coup, décoche pour enfin me r’trouver,
J’fait des ronds en espoir en mots, mais jamais amers,
Mon devoir restitue ses arrières à animer.
Je veux être ses doigts qui chamboulent, faire l’anormal,
Des griffures ainsi, voilà, des griffes dans l’encrier,
Toujours la virgule, au pif, toujours bancale,
Elle sait bien réussir et enlace les fébriles à hausser.
Retirant les poisons comme feraient les sapeurs
La charcutière dépend les cons, mais accrut les rappeurs,
Elle est sur fond d’espoir d’intervenir, prospère,
Sa p’tite gloire affrète le recul à animer.
Le coffre bien armé pour débouter les fous,
Parfois gémir quand elle est mal armée,
Elle déclame mais rabote pour les vers engagés,
Bien saisit à l’aorte, j’ai bien reçu les mots de la chef.
Elle est ma grande Lola qui coffre tous mes labeurs,
Elle anime mes poèmes jamais cotés avec chaleur,
On la lit en brasier, prenant son temps glamour,
L’amour de ses mots démêlés sans maux pour sa cour.
Luron1er
Une faveur (2)
(Sucré pastiche)
Je suis la p'tit de Toulon qui offre ses faveurs
Je n'ai que des problèmes pour ventiler mes vapeurs
Vous me laissez blazer dans le p'tit string amour
En forme face à des abrutis qui se croient dans un four
J'ai mille fois horreur des caleçons à jeter
Et sans un sou en poche qui est trouée
J'ai le fond désespoir de revenir chez ma mère
La mémoire me tue du cul faut aimer
Vous êtes dans mes pieds, des boulets c'est du mâle
Du bobo par ci par là et du bobo par là à chier
Bientôt la pilule bleue pour tous les bancals
Il faut bien que plaisir se fasse pour aiguille à biaiser
J'ai bien plus de poisson pour tuer à l'odeur
La poissonnière prend des congés vu son cœur !
J'ai le fond désespoir de revenir chez ma mère
La mémoire me tue du cul faut aimer
J'offre à mes aînés de quoi boucher un trou
De quoi pleurer, autant lire Mallarmé
Je réclame des capotes pour mon bolide enragé
Je vais saisir la porte, c'est la meilleure des clefs
Je suis la p'tit Suzon celle qui offre ses faveurs
Je n'aime que la bohème à tes côtés sans sueur
On te lit embraser depuis longtemps avec amour
L'humour et les maux changés en mots sur ta tour......
Lilasys
Le donneur de bonheur. (1)
D’après et sur l’air du marchand de bonheur.
Je suis le p’tit Luron, le donneur de bonheur,
Je n’ai que des poèmes pour enlever vos peurs,
Vous me lisez lassé, un p’tit peu tous les jours,
Lassé des mots légers, à l’instant de l’humour.
J’ai beaucoup de raisons pour faire rigoler,
Et rythmer les notions d’vos livrets,
J’ai l’humeur et l’esprit, le fiel est amère,
La raison et la tête pour rimer.
Vous êtes dans nos cœurs, mais vous pensez à mal,
Du mal pour estimer et au mal pour crier,
Et moi j’parviens à temps, à temps c’est bien banal,
Pour venir rapiécer ce que vous méprisez,
J’ai bien plus de raisons pour enl’ver vos peurs,
Et troquer la façon de vos mœurs
J’ai l’humeur et l’esprit, le fiel est amère,
La raison et la tête pour rimer.
Je prête à vos accords de quoi rire de tout,
De quoi rire de tout, plutôt que d’m’alarmer,
Je ne réclame rien pour vous encourager,
Qu’saisir sur vos visages, les rires que j’ai donnés.
Je suis le p’tit Luron, le donneur de bonheur,
Je n’ai que des poèmes pour enlever vos peurs,
Vous me lisez lassé, un p’tit peu tous les jours,
Lassé des mots légers, à l’instant de l’humour.
Luron1er