[FONT=Garamond, serif]Représentez-vous une passoire,
Dans laquelle on verse de l'eau,
Obstacle au désespoir,
Qui vous effleure la peau.
[FONT=Garamond, serif]On rempli la passoire, lentement,
Et l'eau s'écoule, doucement,
Le cycle est respecté,
L'on reçoit, et l'on doit donner.
[FONT=Garamond, serif]Imaginez maintenant que certains trous se bouchent,
La passoire est une véritable douche,
Le débit augmente et l'eau monte,
L'on me donne toujours autant,
Mais il n'y a plus personne pour recevoir,
L'amour que je donnais avant
Et j'ai l'impression me m'être fait avoir.
[FONT=Garamond, serif]Non ceci n'est pas un conte,
Ce n'est pas une histoire que j'ai inventé,
Ce n'est que la triste vérité,
De mon cœur blessé.
[FONT=Garamond, serif]Vous l'aurez compris, ce désordre,
C'est mon cœur, qui déborde.
Dans laquelle on verse de l'eau,
Obstacle au désespoir,
Qui vous effleure la peau.
[FONT=Garamond, serif]On rempli la passoire, lentement,
Et l'eau s'écoule, doucement,
Le cycle est respecté,
L'on reçoit, et l'on doit donner.
[FONT=Garamond, serif]Imaginez maintenant que certains trous se bouchent,
La passoire est une véritable douche,
Le débit augmente et l'eau monte,
L'on me donne toujours autant,
Mais il n'y a plus personne pour recevoir,
L'amour que je donnais avant
Et j'ai l'impression me m'être fait avoir.
[FONT=Garamond, serif]Non ceci n'est pas un conte,
Ce n'est pas une histoire que j'ai inventé,
Ce n'est que la triste vérité,
De mon cœur blessé.
[FONT=Garamond, serif]Vous l'aurez compris, ce désordre,
C'est mon cœur, qui déborde.
[FONT=Euphemia, sans-serif]Melancholia.