Sylvanus
Nouveau poète
dans les grands arbres squelettiques,
le vent s'acharne sans cesse,
souffle mystique;
quelle détresse...
les passants courent,
se mettre à l'abri,
ignorant l'AMOUR,
fuyant les paradis...
j'écoute le cri sévère,
dans les cimes;
que de mystères;
c'est intime...
je ressens,
la solitude,
tout le temps,
quelle mansuétude;
je te contemple sereine,
sous l'averse;
JE T AIME...
accepte ma tendresse;
si tu le veux,
un jour la PASSION
NOUS EMPORTERA...
JE T AIME...
SYLVAIN
le vent s'acharne sans cesse,
souffle mystique;
quelle détresse...
les passants courent,
se mettre à l'abri,
ignorant l'AMOUR,
fuyant les paradis...
j'écoute le cri sévère,
dans les cimes;
que de mystères;
c'est intime...
je ressens,
la solitude,
tout le temps,
quelle mansuétude;
je te contemple sereine,
sous l'averse;
JE T AIME...
accepte ma tendresse;
si tu le veux,
un jour la PASSION
NOUS EMPORTERA...
JE T AIME...
SYLVAIN