hurricana
Nouveau poète
Une étrange impression de mourir chaque fois
Que je vois ton visage et que j’entends ta voix
M’envahit doucement mais je sais bien pourquoi
Un mal profond me ronge, me consume, et me noie
J’espère toujours tes mains effleurant ma peau nue
Attendant la douceur jusqu’à moi parvenue
Mon coeur pleure sa douleur et ma vie suspendue
A ce désir de toi qui me brise et me tue.
Je brûle, j’ai froid, j’ai peur, ma descente aux enfers
Est une longue agonie, je cherche ta lumière
Le chemin est trop long, enchaînée par des fers
Je tombe à chaque pas murmurant des prières.
Je crie tout mon amour, ma détresse, mes souffrances
Je ne peux arrêter la course de mon errance
Je suis comme envoûtée, comme possédée, en transe
Mais il n’y a que toi qui peux ma délivrance.
Mon esprit se déchire, je vacille et je sombre
Dans les méandres immondes des ténèbres qui grondent
Le diable, patiemment, m’attend tapi dans l’ombre
Il m’appelle, il m’attire, dans sa tanière profonde
Il a voulu mon âme, je le lui ai donnée
Soudoyé le démon pour te faire succomber
J’ai perdu à ce jeu puisque rien n’est changé
Ton éternelle absence me perd à tout jamais.
Je t’en prie entend-moi, je hurle et je supplie
A genoux devant toi, je donnerai ma vie
J’ai perdu la raison, j’en oublie qui je suis
J’ai sacrifié mon âme, je t’aime à la folie.
Que je vois ton visage et que j’entends ta voix
M’envahit doucement mais je sais bien pourquoi
Un mal profond me ronge, me consume, et me noie
J’espère toujours tes mains effleurant ma peau nue
Attendant la douceur jusqu’à moi parvenue
Mon coeur pleure sa douleur et ma vie suspendue
A ce désir de toi qui me brise et me tue.
Je brûle, j’ai froid, j’ai peur, ma descente aux enfers
Est une longue agonie, je cherche ta lumière
Le chemin est trop long, enchaînée par des fers
Je tombe à chaque pas murmurant des prières.
Je crie tout mon amour, ma détresse, mes souffrances
Je ne peux arrêter la course de mon errance
Je suis comme envoûtée, comme possédée, en transe
Mais il n’y a que toi qui peux ma délivrance.
Mon esprit se déchire, je vacille et je sombre
Dans les méandres immondes des ténèbres qui grondent
Le diable, patiemment, m’attend tapi dans l’ombre
Il m’appelle, il m’attire, dans sa tanière profonde
Il a voulu mon âme, je le lui ai donnée
Soudoyé le démon pour te faire succomber
J’ai perdu à ce jeu puisque rien n’est changé
Ton éternelle absence me perd à tout jamais.
Je t’en prie entend-moi, je hurle et je supplie
A genoux devant toi, je donnerai ma vie
J’ai perdu la raison, j’en oublie qui je suis
J’ai sacrifié mon âme, je t’aime à la folie.