reLOVEution
Nouveau poète
je gravie les marches
tout comme les jours passent,
le temps m'arrachent
le coeur, lasse
est ma démarche
car sans toi
rien ne va
oui, sans toi,
je ne vie pas.
le souffle coupé
les mains crispées
et ces marches qu'il faut franchir
et ces jours que je respire
je ne sens plus ton parfun
si parfait
je ne caresse plus tes cheveux
joliements frisés
je ne sens plus ta bouche
qu'avec le coeur je touche
je ne lit plus tes yeux
si delicieux
et que dire de ton corp
que j'adore
oui tu me manque,
oui j'ai peur,
le silence grandit
lui aussi
je ne te voit plus
je ne t'entend plus
pourquoi cette tristesse
pourquoi cette détresse
alors que toi ma déesse
tu envahit mon corps
piqué de ses fleche d'or
que tu m'envoi
pourtant si loin de moi.
m'aimes tu encore
pense tu as moi ?
Avec toi je dors
est'ce un reve une nouvelle fois ?
trop de question,
trop d'emotion
trop d'étape a franchir
et de temps à haïr
Alors un pause je fais,
et traverse le passé
...
ah oui, le 17 juillet
je t'ai vu
je t'ai aimer
je t'ai cru
et on vivait !
oui le 17
je t'ai vu
je t'ai aimé
desormais
jamais je ne serais
le même
car je t'aime
quand meme
et ce poeme
prends le comme une énieme
tentative de pomade
sur mon coeur malade
de ne pas te voir
de ne pas t'avoir.
Le temps mon ennemie
toi ma vie,
le temps c'est la vie
es tu mon ennemie ?
non, ma passion
ma raison, mes envies
et grace a ton existance,
je reste en vie
avec plaisance.
tout comme les jours passent,
le temps m'arrachent
le coeur, lasse
est ma démarche
car sans toi
rien ne va
oui, sans toi,
je ne vie pas.
le souffle coupé
les mains crispées
et ces marches qu'il faut franchir
et ces jours que je respire
je ne sens plus ton parfun
si parfait
je ne caresse plus tes cheveux
joliements frisés
je ne sens plus ta bouche
qu'avec le coeur je touche
je ne lit plus tes yeux
si delicieux
et que dire de ton corp
que j'adore
oui tu me manque,
oui j'ai peur,
le silence grandit
lui aussi
je ne te voit plus
je ne t'entend plus
pourquoi cette tristesse
pourquoi cette détresse
alors que toi ma déesse
tu envahit mon corps
piqué de ses fleche d'or
que tu m'envoi
pourtant si loin de moi.
m'aimes tu encore
pense tu as moi ?
Avec toi je dors
est'ce un reve une nouvelle fois ?
trop de question,
trop d'emotion
trop d'étape a franchir
et de temps à haïr
Alors un pause je fais,
et traverse le passé
...
ah oui, le 17 juillet
je t'ai vu
je t'ai aimer
je t'ai cru
et on vivait !
oui le 17
je t'ai vu
je t'ai aimé
desormais
jamais je ne serais
le même
car je t'aime
quand meme
et ce poeme
prends le comme une énieme
tentative de pomade
sur mon coeur malade
de ne pas te voir
de ne pas t'avoir.
Le temps mon ennemie
toi ma vie,
le temps c'est la vie
es tu mon ennemie ?
non, ma passion
ma raison, mes envies
et grace a ton existance,
je reste en vie
avec plaisance.