marcmarseille
Nouveau poète
Fictif .....( enfin , j'espère !!!)...
Ma Chérie, ma Vie,
Mettons les point sur les i.
Mon Espoir, mon Espérance,
Vous n’avez pas de chance.
Vous qui pensiez de passion me voir blème,
Je vais vous dire la vérité ici même.
Avec sérénité, mettons les choses au point :
Non , mon Amour, je ne vous aime point.
Pour vos blancs seins,
Je ne conçois nul noir dessein.
Pour votre adorable chute de rein,
Je ne ressens rien.
La chaleur de votre peau,
Peu me chaut.
La finesse de vos jambes ?
Je la traite par-dessus la mienne, de jambe.
La saveur de vos cuisses,
Au dessus de moi, cela glisse.
Pour votre calice aux milles délices,
Je n’éprouve point de caprice.
Vos merveilleux yeux verts,
Ne valent pas que j’y consacre un vers.
Votre chevelure odorante, en douces vagues, sur vos épaules, répandue,
C’est à peine si je l’ai vue.
De votre sourire tendre,
Je me moque, je n’ai pas peur de le prétendre.
Votre être tout entier, comme un jardin parfumé,
C’est tout juste si je m’en souviens, comme au lointain,une fumée.
Alors, mon Aimée, vous imaginiez que je vous aimais ?
Permettez moi de rire, à gorge déployée...
Accordez moi, vous aurez beau dire, de m’esbaudir aux larmes,
A l’idée que je puisse être esclave de vos charmes.
Le pourquoi de mes yeux rougis ?
Rien , une simple allergie.
La belle affaire,
D'être quitté par une qui vous indiffère.
Vous ne tenez plus à moi ?
Même pas mal, ma Foi...
Ma Chérie, ma Vie,
Mettons les point sur les i.
Mon Espoir, mon Espérance,
Vous n’avez pas de chance.
Vous qui pensiez de passion me voir blème,
Je vais vous dire la vérité ici même.
Avec sérénité, mettons les choses au point :
Non , mon Amour, je ne vous aime point.
Pour vos blancs seins,
Je ne conçois nul noir dessein.
Pour votre adorable chute de rein,
Je ne ressens rien.
La chaleur de votre peau,
Peu me chaut.
La finesse de vos jambes ?
Je la traite par-dessus la mienne, de jambe.
La saveur de vos cuisses,
Au dessus de moi, cela glisse.
Pour votre calice aux milles délices,
Je n’éprouve point de caprice.
Vos merveilleux yeux verts,
Ne valent pas que j’y consacre un vers.
Votre chevelure odorante, en douces vagues, sur vos épaules, répandue,
C’est à peine si je l’ai vue.
De votre sourire tendre,
Je me moque, je n’ai pas peur de le prétendre.
Votre être tout entier, comme un jardin parfumé,
C’est tout juste si je m’en souviens, comme au lointain,une fumée.
Alors, mon Aimée, vous imaginiez que je vous aimais ?
Permettez moi de rire, à gorge déployée...
Accordez moi, vous aurez beau dire, de m’esbaudir aux larmes,
A l’idée que je puisse être esclave de vos charmes.
Le pourquoi de mes yeux rougis ?
Rien , une simple allergie.
La belle affaire,
D'être quitté par une qui vous indiffère.
Vous ne tenez plus à moi ?
Même pas mal, ma Foi...