totora
Nouveau poète
Perdu, seul, comme un fantôme voguant sur mon triste sort, attendant la première occasion pour me lâcher et disparaître dans cette mer de larmes..., retient ton souffle petit enfant, mon regard transperce ta peau. Mon regard te dévisage, je te regarde inerte sur le sol, je contemple ton visage. Un miroir, il m'a fallu plusieurs seconde pour réalisé que cet enfant...c'étais moi...pris d'une pulsion suicidaire, une amnésie qui me conquis en quelque seconde et qui tel un incendie me ravage...je suis partie, sans un mot...je suis partie...sans un crie...