Lolgeek97
Nouveau poète
Un jour comme les autres,
Rien de pire que la routine
Je cherche, la tête haute,
Du regard mes copines
Soudain, des hurlements de sirènes
Une, puis trois ambulances nous dépassent
Pour les victimes j'ai déjà de la peine
Mais je sais, qu'un jour ou l'autre on y passe
J'arrive au collège encore retournée
Des gens courent dans la rue
Pour passer par l'autre entrée
Qu'est-ce qui se passe je suis perdue
Je rentre, la grille n'est pas fermée
Ma tête est remplit de questions
Je vois beaucoup de gens pleurer
Tous ce qui se passe est hors de raison
Je sens des amis qui m'entourent
Ils me parlent mais je ne comprend pas
Une fille...morte...bus...son tour...
Des gens l'ont vu partir dans l'au-delà
Elle avait 14 ans, c'est trop jeune pour mourir
Elle a fait un faux pas, le bus l'a écraser
Le surveillant, d'un coup, s'était mis à courir
Mais c'était trop tard, on ne pouvait plus l'aider
Le chauffeur avait vut ce qu'il avait fait
Il est devenu fou, et s'est fait interner
Après elle beaucoup se sont éffondrer
Mais, eux, ont eut la chance de se relever
Voilà 1 an que celà c'est passer
Mais il y a des choses qu'on ne peut oublier
Mathilde est à tout jamais graver
Dans nos coeur et dans nos passés
Et ce jour là je n'aurai jamais penser
Que quelque chose m'aurait autant manqué
Quelque chose que je voulais éviter
Que maintenant j'était en train de regretter
Je regrette la routine, peut être qu'elle vous ennui, mais on n'est jamais préparé à vivre un drame alors qu'on est toujours préparé à ce qu'on affronte tout les jours.
Ce poème, contrairement au précédent est complètement vrai : ça c'est passer dans mon collège pendant un semaine censée être heureuse et consacrée au élèves, ma meilleure amie a fait un malaise comme bien d'autre d'ailleurs. C'était un jour horrible et personne ne l'a oublier...
Rien de pire que la routine
Je cherche, la tête haute,
Du regard mes copines
Soudain, des hurlements de sirènes
Une, puis trois ambulances nous dépassent
Pour les victimes j'ai déjà de la peine
Mais je sais, qu'un jour ou l'autre on y passe
J'arrive au collège encore retournée
Des gens courent dans la rue
Pour passer par l'autre entrée
Qu'est-ce qui se passe je suis perdue
Je rentre, la grille n'est pas fermée
Ma tête est remplit de questions
Je vois beaucoup de gens pleurer
Tous ce qui se passe est hors de raison
Je sens des amis qui m'entourent
Ils me parlent mais je ne comprend pas
Une fille...morte...bus...son tour...
Des gens l'ont vu partir dans l'au-delà
Elle avait 14 ans, c'est trop jeune pour mourir
Elle a fait un faux pas, le bus l'a écraser
Le surveillant, d'un coup, s'était mis à courir
Mais c'était trop tard, on ne pouvait plus l'aider
Le chauffeur avait vut ce qu'il avait fait
Il est devenu fou, et s'est fait interner
Après elle beaucoup se sont éffondrer
Mais, eux, ont eut la chance de se relever
Voilà 1 an que celà c'est passer
Mais il y a des choses qu'on ne peut oublier
Mathilde est à tout jamais graver
Dans nos coeur et dans nos passés
Et ce jour là je n'aurai jamais penser
Que quelque chose m'aurait autant manqué
Quelque chose que je voulais éviter
Que maintenant j'était en train de regretter
Je regrette la routine, peut être qu'elle vous ennui, mais on n'est jamais préparé à vivre un drame alors qu'on est toujours préparé à ce qu'on affronte tout les jours.
Ce poème, contrairement au précédent est complètement vrai : ça c'est passer dans mon collège pendant un semaine censée être heureuse et consacrée au élèves, ma meilleure amie a fait un malaise comme bien d'autre d'ailleurs. C'était un jour horrible et personne ne l'a oublier...