Partage d'érotisme brulant ( Saba et Daniel)
Nous nous cessons de nous dévorer des yeux
nos langues se rapprochent pour un jeu dangereux
lascivement dans la verte prairie
sur une Fougères qui fait office de lit
nos sens se mettent enfin en action
la fraicheur de notre couche improvisée
nous fait ressentir nos premiers frissons
mes mains courent sur ton chemisier divisé
unissent nous comme le tournesol sur un herbier
gravie mes courbes j’ôte mon chemisier
je ressens déjà ton sexe qui ce raidis
l'envie serra folle mon regard pâli
Enfin mes doigts frôlent tes si jolis seins
Ne cherchant qu’à les faire durcir, telle est la mission
Avant d’y déposer ma langue, tel est son destin
Hum quel bonheur enfin de les dévorer avec passion
dans ma tète tous se perd comme un cratère
tu me donne le feu je suis en ébullition sur terre
descend ta langue a la source satanique
caresse mon corps tel un piano acoustique
Ma bouche court et suit ton corps qui gronde
Enfin ma langue goute à la source de la vie,
Tes lèvres sont humides et ton nectar abonde
Ton clitoris bande et sort, il a l’air tout ravi
toi seul sais me faire vibrée sous des aires nouveaux
tu engouffre le fruit défendu qui me porte si haut
comme un premier rendez vous voici l’extase
une ode sexuellement dévêtu de deux tourtereaux sauvages
Des cris intenses commencent à sortir du plus profond de toi
A chaque coup de langue, tes lèvres et ton bouton réagissent fortement
Grace à lui si doux et si beau, tu m’abreuves comme un roi
Ta jouissance coule dans ma bouche, j avale délicatement
viens viens vers cette envolé de rêves
jouissant a l'orée d'un belle clairière
blottissent nos corps sans retenues
d’où s’écoulera la rosée de ma vertu
Mon corps réclame à son tour tes délicieuses caresses
il veut ta bouche, il veut ta langue, il veut tes mains
Les sentir courir sur chaque partie de mon corps
Enfin ta bouche resserre mon sexe dur et raide jusqu’ à demain
ressent tu ma bouche gourmande ce délectée
sous la tendresse d'où mon désir ce déchaîne lactée
doux comme un baiser de soie et mon corps courbé
tu gémît enfin a la lueur d'un matin sans pluie