rhyme
Nouveau poète
Paroles indignes
Ordure, demanderas-tu le salut à la faucheuse ?
Ta vie si insignifiante est à offrir à cette voleuse ?
Soite. Tu perdras ton amoureuse !
A quoi me sert cette vie ?
Dit moi mon ami,
Accepterais –tu ce sort qui m’est obligé ?
Nul ne doit mourir !
Tu dois recouvrer ce qui t’es chère sans faillir !
Oui ! Le bien qu’on t’a volé ! Ton sourire !
Ah … destin maudit !
Je t’envie …
Je vie avec cette douleur qu’on m‘a affliger …
Lève-toi vaillant chevalier !
Ton devoir c’est de la trancher !
Méduse celle qui t’a par le passé pétrifier !
Tu te dois de la combattre avec honnêteté, Fierté,
Courage… et la Vaincre !
Facile venant de la part d’un sentiment caché,
Je ne te vois pas manié l’épée,
Que des paroles pour me trompé !
Ah ! Je n’en veux plus de cette douleur,
Je n’en veux rien de cet amour,
Je n’ai plus peur,
Arrête-toi Oh temps de malheur !
Ouvre-toi porte de bonheur !
…
Je sens la chaleur,
Quelle est donc cette douceur,
Qui me rend mon sourire éclatant de saveur,
…
C’est ta présence dans mon cœur,
Ton sourire charmeur,
Tes joues de couleurs,
Tes yeux trompeurs,
Me laissent rêveur,
Dans ce monde sans valeur,
Ou je ne suis qu’un pion sans armure,
Prêt à mourir pour le bien des autres…
Est-ce donc ça mon sort ?
Au revoir monde remplie d’horreur,
Et me voila portes de bonheur…
Ordure, demanderas-tu le salut à la faucheuse ?
Ta vie si insignifiante est à offrir à cette voleuse ?
Soite. Tu perdras ton amoureuse !
A quoi me sert cette vie ?
Dit moi mon ami,
Accepterais –tu ce sort qui m’est obligé ?
Nul ne doit mourir !
Tu dois recouvrer ce qui t’es chère sans faillir !
Oui ! Le bien qu’on t’a volé ! Ton sourire !
Ah … destin maudit !
Je t’envie …
Je vie avec cette douleur qu’on m‘a affliger …
Lève-toi vaillant chevalier !
Ton devoir c’est de la trancher !
Méduse celle qui t’a par le passé pétrifier !
Tu te dois de la combattre avec honnêteté, Fierté,
Courage… et la Vaincre !
Facile venant de la part d’un sentiment caché,
Je ne te vois pas manié l’épée,
Que des paroles pour me trompé !
Ah ! Je n’en veux plus de cette douleur,
Je n’en veux rien de cet amour,
Je n’ai plus peur,
Arrête-toi Oh temps de malheur !
Ouvre-toi porte de bonheur !
…
Je sens la chaleur,
Quelle est donc cette douceur,
Qui me rend mon sourire éclatant de saveur,
…
C’est ta présence dans mon cœur,
Ton sourire charmeur,
Tes joues de couleurs,
Tes yeux trompeurs,
Me laissent rêveur,
Dans ce monde sans valeur,
Ou je ne suis qu’un pion sans armure,
Prêt à mourir pour le bien des autres…
Est-ce donc ça mon sort ?
Au revoir monde remplie d’horreur,
Et me voila portes de bonheur…