LaMerveilleuse
Nouveau poète
Armonius a posté ce poème sur un forum, et je l'ai trouvé bien écrit, j'ai donc voulu le faire partager:
"Il est parfois pour les poètes esseulés,
Quand un ténébreux frisson traverse leur corps,
Des temps de doute, des moments de pauvreté,
Ou même la lyre ne sort plus ses accords.
« Roi déchu ? Tu ne l’étais point, dit une voix ;
Tu n’es roi de rien si ce n’est de ta personne :
Prince ! Voilà donc ton seigneur, agenouille-toi,
Jette ta plume, oui jette là et frisonne ! »
Qu’importe d’être proscrit, mené au gibet,
De voir l’âme et le cœur jetés aux immondices,
Où même d’être honni d’un regard échané,
Si des cordes d’airain, tenant tout ce supplice,
Un ami, un jour, vous en délivre les mains
Et vous demande de le suivre en son chemin …
Armonius."
"Il est parfois pour les poètes esseulés,
Quand un ténébreux frisson traverse leur corps,
Des temps de doute, des moments de pauvreté,
Ou même la lyre ne sort plus ses accords.
« Roi déchu ? Tu ne l’étais point, dit une voix ;
Tu n’es roi de rien si ce n’est de ta personne :
Prince ! Voilà donc ton seigneur, agenouille-toi,
Jette ta plume, oui jette là et frisonne ! »
Qu’importe d’être proscrit, mené au gibet,
De voir l’âme et le cœur jetés aux immondices,
Où même d’être honni d’un regard échané,
Si des cordes d’airain, tenant tout ce supplice,
Un ami, un jour, vous en délivre les mains
Et vous demande de le suivre en son chemin …
Armonius."