Parmi les nuages...
En l'immensité bleue du maître,
J'aperçois cette longue main,
Une main, la tienne peut-être,J'aperçois cette longue main,
Tendue vers le genre humain...
Le monde des rêves se penche
Sur les plaies ouvertes du cœur,
La fraîcheur de ses yeux pervenche,
M'enrobe d'une infinie douceur...
L'oiseau s'y perd avec confiance,
J'imagine l'ivresse qu'il ressent
Au gré des vents en puissance,
Suivant les courants ascendants...
Je divague sur la vague du temps,
Te parle comme si c'était hier...
Perdant la notion du vivant,
Je plane en ton grand univers...
Et mon âme rejoint la tienne,
Délicieux et magique instant,
Offert pour que je me souvienne
De ta vie arrachée au présent...
A regrets je quitte ton nuage,
Ta main fragile s'estompe aux cieux...
Il me semble entendre tes orages...
Pour toi, je lance un cri vers Dieu...
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