feliciia
Nouveau poète
Parle moi des jardins jaunis l'été venu.
Et du vent qui siffle entre les arbres sa mélodie.
Dis moi comme il est beau d'être simplement perdu.
Égare , a chercher dans l'espoir un abris.
Parle moi du soleil qui se couche trop tôt.
Des nuages dont les formes jouent dans le ciel.
Crie moi qu'il y a des tas d'endroits nouveaux.
Ou la vie n'a pas abandonné. Aussi triste soit-elle.
Promet moi que la nuit ne tomberas pas ce soir.
Et que les pluies céderont leur place au beau temps.
Que partout alors la lumière chassera le noir.
Combien d’âmes redeviendront gaies comme celles des enfants ?
Parle moi de la rivière qui chante tout le jour.
Et des rochers qui recueillent trop d'amoureux
Dont les cœurs dansent au son d'un été d'amour.
Parle moi de la rive ou s’échouent les souvenirs douloureux.
Raconte moi ces vieillards qui s'assoient vers la mer.
Qui relatent avec passion touts ces histoires ancrées.
Explique moi comment toi , nature amère.
Tu gardes toujours la patience de les écouter ?
Et du vent qui siffle entre les arbres sa mélodie.
Dis moi comme il est beau d'être simplement perdu.
Égare , a chercher dans l'espoir un abris.
Parle moi du soleil qui se couche trop tôt.
Des nuages dont les formes jouent dans le ciel.
Crie moi qu'il y a des tas d'endroits nouveaux.
Ou la vie n'a pas abandonné. Aussi triste soit-elle.
Promet moi que la nuit ne tomberas pas ce soir.
Et que les pluies céderont leur place au beau temps.
Que partout alors la lumière chassera le noir.
Combien d’âmes redeviendront gaies comme celles des enfants ?
Parle moi de la rivière qui chante tout le jour.
Et des rochers qui recueillent trop d'amoureux
Dont les cœurs dansent au son d'un été d'amour.
Parle moi de la rive ou s’échouent les souvenirs douloureux.
Raconte moi ces vieillards qui s'assoient vers la mer.
Qui relatent avec passion touts ces histoires ancrées.
Explique moi comment toi , nature amère.
Tu gardes toujours la patience de les écouter ?