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Parle-lui de moi

CHENNOUFI

Maître Poète
Parle-lui de moi
Parle-lui de moi
Pour qu’elle puisse vaincre sa peur
Il faut qu’elle croie à demain
Car, pour elle moi, je garde tant d’amour

Parle-lui d’autrefois

Et surtout a ces fameux jours
Sur ton ventre, mes doigts
Qui sens ses battements de cœur


Parle-lui de moi
Parle-lui de mon cœur
Que tu as blessé autrefois
Vivant, il est malgré douleur
Dure, tu sais étaient tes lois

Autres mains ont cueilli ma fleur
A l’autre, elle dit papa
Malgré que mon sang en elle, il court


Non demain, je n’irai pas
Cueillir encore d’autres fleurs
Celle que j’aime, elle est en moi
Je suis du sud chaud est mon cœur
Je suis l’enfant de l’olivier ça se voit
La patience, c’est mon coffre-fort


Peut-être qu’au nord ma fille qu’elle vit
Les gens de nord grand sont leurs cœurs
Ils prendront surement soins de ma fille
L’arc-en-ciel a de belles couleurs

Tu pleures la nuit, et même le jour
Et pourtant au printemps que tu es né
Au milieu des fleurs sur l’océan de verdure
Pourquoi mon cœur, tu pleures ainsi
Le fer ne brillera jamais comme l’or
Ni le cœur bon redevient mauvais
Alors reprends toi et laisse au seigneur
Il entend tes murmures, ainsi celle des fourmis
Elle viendra surement un jour
L’aube viendra malgré la nuit

Douloureux, je sais est le premier amour
Ces plaies ne guérissent jamais
Même si tu es noyé dans le bonheur
Même si tu as connu d’autres fées
Mystérieux toujours, il est le cœur
Ces blessures ne guérissent jamais
De chaque amour, tu gardes des pas
Gravé là aux profondeurs
Et les souvenirs reviennent quelquefois
En silence hélas, tu souffriras comme toujours
Tant de gouttes versées au court du chemin
Même si dans la vie, tu as cueilli d’autres fleurs
Et que, chaque fleur a son parfum
Même si leurs épines font douleur
Ne pleure pas ce soir non ni demain
Et accepte ton destin mon cœur
Les fleurs piquent c'est leurs instinct


Je l’ai aimé de tout mon cœur
Elle m’a piquée pour rien
Et pourtant, j’ai cru cueillir une fleur
De ces épines souvienne mes doigts

Je lui offert un cœur en or
Elle l’a rempli de peines et chagrin
Et pourtant de son joli corps
Se souvient mon corps ainsi mes mains
Et à la couleur candeur
J’ai cru moi qu’il est le sien

Je t’ai aimé crois-moi fleur
Tu m’as laissé au cours du chemin
Derrière ma joie, une immense douleur
On t’aimant hélas, j’ai fait le mauvais choix


Aujourd’hui, oui mon cœur pardonne
Le pardon, tu sais m’a fait du bien
Dis-moi un mot le silence assassine
Laisse-moi voir mon étoile même de loin
Toi et moi, on est comme le soleil et la lune
Peut-être au l’au-delà, on se verra


Je t’aime ma fille
À bientôt


Mustapha
 
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