Ophelyp
Nouveau poète
Dans les rues de paris tout m'a semblé vide
je marchait comme un automate j'était pâle, livide
j'ai voulut coupé du chemin en prenant le métro
mais c'était dur car jte voyait partout, tu m'manquait trop.
J'me suis assise sur un siège qui me conduirai jusqu'à liège.
Il faisait chaud je regardait la vitre dehors je voyait de la neige.
J'étais plongé dans mes moroses pensés,
La larme a l'oeil les couples j'ai longuement observé
j'arrive toujours pas a me convraincre
que pour nous c'est vraiment terminé
A Barbès j'ai repensé a tes promesses
celle que tu m'avait faite un jour ou
il y avait entre nous d'la tendresse
A Rome ou j'ai agressé du regard cette fille
pour qu'elle baisse son regard de lionne
a présent tu était mon homme
A fourche ou j'ai gouté ta bouche
impossible de m'en passé ce
sentiment nouveau était si louche
A anvers ou j'ai admiré tes yeux
verts, ou nous respirions le même air
ou il n'y avait que de l'amour et pas de guerre
A place Clichy le cinéma ou la première fois on a ri,
on a vu un film de merde, on c'est embrasser
et des rêves on a construit
Dans les rues de paris tout m'a semblé vide
je marchait comme un automate j'était pâle, livide
j'ai voulut coupé du chemin en prenant le métro
mais c'était dur car jte voyait partout, tu m'manquait trop.