CREATEUR34
Nouveau poète
Parfois, sans moi,
Quand t’es, pas là,
Parfois, sans route,
Le long des doutes,
Parfois, mystère,
Couleur paupière,
Parfois perdu,
Au fond des rues.
Parfois sans moi,
Juste pour toi
Parfois décu,
Quand c’est foutu !
J’ai pas d’envies,
J’ai pas d’sursis,
Juste ma détresse
Couleur tendresse.
Parfois lumière,
Juste éphémère,
Un projecteur,
Eclair bonheur,
Pas plus à dire,
Juste sans souffrir,
Juste pour aimer
Juste un été
Refrain :
T’es pas mon mystère
Pas plus que l’enfer,
Juste prendre ce qui vient,
Pour t’aimer demain.
T’es pas une machine,
Odeur d’aubépine,
T’es pas pour autant,
Un parfum d’avant, mais je t’aime !
Parfois orage,
Sans être sage,
Juste un éclair
Qui fout par terre,
Juste un démon
Dans c’qu’est pas bon
Juste pas l’image,
D’un vrai partage.
J’ai peur de rien,
Quand j’vois demain.
J’ai peur de tout,
Quand c’est tout doux
J’irai p’têtre pas,
Au fond de moi,
L’envie d’un monde
Où la terre est ronde
J’vais continuer
Dans la gaieté,
J’vais r’commencer
Pour ne pas tuer,
Les jours qui viennent.
Ils sont ma peine
Et mes remords,
Les nuits où j’dors.
Quand t’es, pas là,
Parfois, sans route,
Le long des doutes,
Parfois, mystère,
Couleur paupière,
Parfois perdu,
Au fond des rues.
Parfois sans moi,
Juste pour toi
Parfois décu,
Quand c’est foutu !
J’ai pas d’envies,
J’ai pas d’sursis,
Juste ma détresse
Couleur tendresse.
Parfois lumière,
Juste éphémère,
Un projecteur,
Eclair bonheur,
Pas plus à dire,
Juste sans souffrir,
Juste pour aimer
Juste un été
Refrain :
T’es pas mon mystère
Pas plus que l’enfer,
Juste prendre ce qui vient,
Pour t’aimer demain.
T’es pas une machine,
Odeur d’aubépine,
T’es pas pour autant,
Un parfum d’avant, mais je t’aime !
Parfois orage,
Sans être sage,
Juste un éclair
Qui fout par terre,
Juste un démon
Dans c’qu’est pas bon
Juste pas l’image,
D’un vrai partage.
J’ai peur de rien,
Quand j’vois demain.
J’ai peur de tout,
Quand c’est tout doux
J’irai p’têtre pas,
Au fond de moi,
L’envie d’un monde
Où la terre est ronde
J’vais continuer
Dans la gaieté,
J’vais r’commencer
Pour ne pas tuer,
Les jours qui viennent.
Ils sont ma peine
Et mes remords,
Les nuits où j’dors.