coqhardi
Maître Poète
La vie ne tient qu’a un fil
En ce matin a mon épouse je fais un bisou
Une petite caresse a mon tendre toutou
Je dis a mon épouse < Je t’aime a tout a l’heure >
Elle me répond < Moi aussi courage mon cœur >
Je les laisse tous les deux à la maison
Et moi je vais gagner du pognon
Je monte dans mon auto je quitte ma hutte
Mon parcours n’est pas long, dix minutes
Les infos de la radio m’accompagnent
Du soleil au sud de la pluie sur la Bretagne
Des accidents sur le périphérique parisien
Je me dis que parfois la vie ne tient à rien
Je traverse un hameau et la voie rapide
Au loin je vois arrivé un bolide
Je freine, je préfère faire mon stop
Je n’ai pas envie que l’on se télescope
Un peu plus loin je longe la forêt domaniale
Je fais gaffe aux feuilles automnales
Derrière un bosquet j’aperçois des yeux
L’animal fait un bond sur la route je pile il pleut
Je glisse je m’encastre dans un platane
L’airbag explose une odeur de butane
Je vois de la fumée sortir du moteur
Je ne vais pas crever j’ai peur
Les voitures passent leurs chemins
Un homme s’arrête pour me prêter la main
Il débranche la batterie de mon moteur
Éteint le feu qui couve avec son extincteur
Il me parle pour que je ne perds pas connaissance
Appelle avec son portable les urgences
Il est secondé par une jeune infirmière
Elle me porte les premiers soins telle une mère
Me fait un garrot je me vide de mon sang
Elle me demande le prénom de mes enfants
Elle me réconforte je trouve le temps long
J’entends les secours et leur pimpon
Autour de moi c’est le branle bas de combat
Ça court ça s’agite au petits soins pour moi
Ils me protègent avec un genre de couverture
Ils sont prêts, ils découpent ma voiture
Avec minutie, ils me sortent de cet amas de tôle
Mal aux jambes, au ventre et mes épaules
Sur mon visage coupé avec des marques
Dans leurs camions rouge, ils m’embarquent
Sirènes hurlantes direction l’hôpital
Je suis accueilli par le corps médical
Un IRM est demandé sans attendre
Les couloirs c’est a se perdre dans ses méandres
Une équipe de chirurgiens en blouses blanche
M’attendent au bloc pas envie de finir entre des planches
Une piqûre et hop je suis dans le cirage
Ils sont prêts pour le raccommodage
Je passe en salle de réveil après 2h de billard
Je me retrouve dans ma chambre dans le brouillard
Je crois apercevoir ma femme à mes cotés
Par de chaudes larmes, ces yeux sont noyés
Sous l’effet de leur anesthésie, je plane
La morphine mes amis n’est pas de la valériane
Je sortirai de l’hôpital après deux semaines
En me disant que sur ce coup la j’ai eu de la veine
En ce matin a mon épouse je fais un bisou
Une petite caresse a mon tendre toutou
Je dis a mon épouse < Je t’aime a tout a l’heure >
Elle me répond < Moi aussi courage mon cœur >
Je les laisse tous les deux à la maison
Et moi je vais gagner du pognon
Je monte dans mon auto je quitte ma hutte
Mon parcours n’est pas long, dix minutes
Les infos de la radio m’accompagnent
Du soleil au sud de la pluie sur la Bretagne
Des accidents sur le périphérique parisien
Je me dis que parfois la vie ne tient à rien
Je traverse un hameau et la voie rapide
Au loin je vois arrivé un bolide
Je freine, je préfère faire mon stop
Je n’ai pas envie que l’on se télescope
Un peu plus loin je longe la forêt domaniale
Je fais gaffe aux feuilles automnales
Derrière un bosquet j’aperçois des yeux
L’animal fait un bond sur la route je pile il pleut
Je glisse je m’encastre dans un platane
L’airbag explose une odeur de butane
Je vois de la fumée sortir du moteur
Je ne vais pas crever j’ai peur
Les voitures passent leurs chemins
Un homme s’arrête pour me prêter la main
Il débranche la batterie de mon moteur
Éteint le feu qui couve avec son extincteur
Il me parle pour que je ne perds pas connaissance
Appelle avec son portable les urgences
Il est secondé par une jeune infirmière
Elle me porte les premiers soins telle une mère
Me fait un garrot je me vide de mon sang
Elle me demande le prénom de mes enfants
Elle me réconforte je trouve le temps long
J’entends les secours et leur pimpon
Autour de moi c’est le branle bas de combat
Ça court ça s’agite au petits soins pour moi
Ils me protègent avec un genre de couverture
Ils sont prêts, ils découpent ma voiture
Avec minutie, ils me sortent de cet amas de tôle
Mal aux jambes, au ventre et mes épaules
Sur mon visage coupé avec des marques
Dans leurs camions rouge, ils m’embarquent
Sirènes hurlantes direction l’hôpital
Je suis accueilli par le corps médical
Un IRM est demandé sans attendre
Les couloirs c’est a se perdre dans ses méandres
Une équipe de chirurgiens en blouses blanche
M’attendent au bloc pas envie de finir entre des planches
Une piqûre et hop je suis dans le cirage
Ils sont prêts pour le raccommodage
Je passe en salle de réveil après 2h de billard
Je me retrouve dans ma chambre dans le brouillard
Je crois apercevoir ma femme à mes cotés
Par de chaudes larmes, ces yeux sont noyés
Sous l’effet de leur anesthésie, je plane
La morphine mes amis n’est pas de la valériane
Je sortirai de l’hôpital après deux semaines
En me disant que sur ce coup la j’ai eu de la veine
