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Parenthèse poètique. Il faut garder l'apparence.

totora

Nouveau poète
J'avais besoin d'écrire. Une semaine sans plume c'est long. Et puis... ce n'est que provisoire, car stopper d'un coup ce n'est pas possible. C'est un peu comme la clope, tu n'arrête pas du jours au lendemain. Alors je laisse "l'encrier à porté de mains."
"Ces secondes, dis tu les brûles avec moi ? Ces secondes, dis tu sais on les a, au bouts des doigts. Je savoure ces quelques instants où ma plume fais bruisser le papier, ça fais du bien. Une semaine c'est long, et j'avais besoin de laisser ma main aller peindre des rêves sous mes yeux, je sais que je ne devais pas écrire, mais la faiblesse n'est elle pas maitresse de l'humanité ? C'est comme ça que je vois le monde. Quoi que tu regarde sur terre, il y a une défaillance, une faiblesse, quelque chose qui ne se fait pas, qui envenime, c'est comme un peu cette vielle roue rouillé, que je regarde tournée inlassablement, elle à de ces ombres qui me font un pensée à elles, celles là qui me donnent le sourire sans le savoir, sans le voir, de toute manière je sourie tout le temps, enfin... souvent, à part quand je suis perdus dans mes pensées, mais après tout, qu'est ce que ça peut faire si je ne sourie pas ? On vas m'en vouloir ? On va me déranger ? Les secondes me dérangent déjà, elles m’écœurent avec leurs rythme effrénés, alors quelques chose de plus ou de moins, tu vois cela m'indiffère. Je regarde l'encre tomber goutte à goutte sur le papier, ça me rappel des choses, des dessins, des images, des sons, et même des mots, ceux là qui le soir me faisait oublier l’hier car trop timide pour parler je n'ai rien fais d'autre que te sourire. Là encore, chaque jours, juste sourire... parler un peu, mais rien de bien passionnant, des choses que se conte tout les gens, des choses banales, enfin tu me comprend. Ces mêmes mots qui me faisait un peu plus me détacher du demain, comme si je pouvais me rassurer, comme si j'essayais de me persuader que je pouvais simplement "laisser couler", "n'en avoir rien à faire.", de ces choses que me demande les gens, mais je ne sais pas faire tu vois, sous ma carapace, celle que certains jugent, s'agrippe de ces choses qui me hurlent encore aux oreilles chaques nuits, de ces choses qui parte, puis qui reviennent quand je m'ennuie, comme son visages, ses reproches, leurs paroles, leurs pensées, des choses futiles qu'il aurait pourtant été facile d'éludées, mais je n'y arrive pas. Souvent pour m'aider à garder les pensées bien à la réalité, je fixe un point, quelque chose d'imaginaire, qui n'existe que dans ma tête, je le fixe, pendant quoi ? Une, deux, cinq minutes ? Une, deux, cinq secondes ? Je ne sais pas... Dans ces moments là je perd la notion du temps, je laisse juste les pensées flué, il arrive parfois qu'elles fluent trop rapidement pour mon cerveau, et les larmes coulent, pas longtemps hein. Juste une poignée de larmes, que j'essuie rapidement. Il faut bien garder l'apparence."
 
"Une semaine sans plume c'est long", ho oui!! Elle est venue te démanger et elle a réussie à faire en sorte que tu l'as saisisse et j'en suis personnellement heureuse vois-tu; il fallait te le dire. Merci pour ce voyage, pour ce partage!! Bise
 
Trés intimiste ...uen belle prose qui en demande une autre...
.baisers jocelyne
 
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