C’est l’histoire d’un homme qui surprit sa femme entrain de le tromper avec son propre ami. Ce fut alors pour lui, la pire de ses souffrances puisqu’il venait de perdre à la fois deux êtres qui lui étaient chers au monde : sa femme qu’il aimait tant et qui était tout pour lui et son ami qu’il considérait toujours comme un frère et en qui il faisait confiance. Cette souffrance l’accompagna tout le long du reste de son existence. L’amour, qui jadis remplissait son cœur, fut chassé par un fort sentiment de haine, de rancune et de vengeance. Une seule idée germait dans sa tête : se faire justice en leur faisant payer chère le prix de leur trahison. Mais sont cœur étais toujours épris par cette femme dont l’amour se transformait, tantôt en une passion et une tendresse infinies, tantôt par un immense sentiment de haine et de regrets. Il ne put alors satisfaire se désir de vengeance et de châtiment et s’enferma dans un monde de désolation, d’amertume, d’aigreur, de tristesse et de chagrin. Ces sentiments de tristesse et d’acrimonie, le faisaient chaque jour souffrir d’avantage et l’empêchait de s’ouvrir à la vie et retrouver la quiétude et la paix intérieure.il resta longtemps, ainsi, avec un cœur hésitant entre le sentiment de pardon et d’amour, et celui de la haine et de la vengeance. Il ne pouvait plus se résoudre à vivre avec cette haine ; lui qui croyait toujours en l’amour, qu’il était fait pour aimer, sans ça, ce ne serait que le début de sa mort. Un jour il rencontra une vielle femme qui, le voyant dans l’était où il était, lui demanda ce qui le rendait tellement triste. Il lui raconta alors son histoire et la femme qui lui dit : « ton cœur, noirci par l’amertume et la souffrance, t’empêche de retrouver ta quiétude. Tu as arrêté de vivre et ton âme a besoin de souffle pour raviver la flamme de l’amour et du pardon dont s’abreuvait ton cœur bien aimant » Pardonner, ce n’est pas valider ni excuser. Ce n’est pas, non plus, une absolution d’un crime ou d’un péché car, Dieu seul, en a le droit. Pardonner, c’est le faire pour soit, c’est cette capacité de continuer à aimer, sans pour autant oublier. On dit : « Quand le cœur est bon, tout peut se corriger » ou encore, « Celui qui sais aimer, sais aussi pardonner ». Inspiré d’un article de Patricia. www.alliancespirite.org/ pardonner c’est aimer