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Nouveau poète
Si vraiment tu as cru que je te fuis chéri
Dis-toi que le vrai amour n’a pas de répit
Il est dur avec nous, il vient puis nous oublie
Nous brûle le corps, ne fais que tourments, de nos nuits
On se lève le matin, le cœur hors d’un écrin
Comme le vent qui s’enfuit contre les terres pleins
Mon âme au creux de mes doigts, je cours vers ton sein
Veux-tu encore de moi même avec ton chagrin
Je sais que je t’ai fait souffrir, ton corps le sait
Pardonne-moi, je suis ton drôle de prisonnier
Comment se défaire de mes sentiments bébé
T’aimer est la plus belle chose qu’on m’est donné
Je sais que Dieu me fera un très grand sermon
Quand je viendrais un jour pour un temps trop long
Sans toi, pour toi, mourir, vivre, que m’en dit-on ?
J’efface tes blessures, je te rejoins Ange-Démon
Julian
Dis-toi que le vrai amour n’a pas de répit
Il est dur avec nous, il vient puis nous oublie
Nous brûle le corps, ne fais que tourments, de nos nuits
On se lève le matin, le cœur hors d’un écrin
Comme le vent qui s’enfuit contre les terres pleins
Mon âme au creux de mes doigts, je cours vers ton sein
Veux-tu encore de moi même avec ton chagrin
Je sais que je t’ai fait souffrir, ton corps le sait
Pardonne-moi, je suis ton drôle de prisonnier
Comment se défaire de mes sentiments bébé
T’aimer est la plus belle chose qu’on m’est donné
Je sais que Dieu me fera un très grand sermon
Quand je viendrais un jour pour un temps trop long
Sans toi, pour toi, mourir, vivre, que m’en dit-on ?
J’efface tes blessures, je te rejoins Ange-Démon
Julian