AnBraz
Nouveau poète
Pardonne-moi la maladresse que j'expose
Par ces mots simples et incomplets :
C'est que je ne trouve aucun dictionnaire
Qui ne sache verser l'encre comme je pleure
Sous la tourmente de tes maux,
Aucun qui ne saigne comme je saigne
Au plus profond de mon être
Sous le fil tranchant de ton absence.
Pardonne-moi d'éprouver envers toi
L'envie de tracer une route pour te rejoindre
Et puis t'accompagner sur ton chemin,
En enlever les cailloux glissants,
En humer les parfums d'un étrange bonheur
Qui nous dessinerait un paysage en couleur
Où tu serais la muse et moi le peintre.
Pardonne-moi d'aimer tes faiblesses
Comme des cadeaux pour te réconforter,
De vouloir t'obliger à combattre tes peurs
Tandis que tu en éveille tant en moi
Que je tremble à l'idée que tu m'aimes
Mais plus encore que tu me délaisse.
Pardonne-moi si d'aventure je rêve
La nuit peut-être, mais aussi le jour,
De vouloir te faire jouir encore et encore
A l'épuisement de nos corps en liesse
Avant de s'endormir, ma main sur ton sein.
Pardonne-moi d'aimer ta douce folie,
Espièglerie qui aiguise mon intérêt,
Mais aussi ta retenue et ton dynamisme
Qui me forcent à dépasser ma flemme.
Pardonne-moi pour tout ce que je ne dis pas :
Je n'ai ni l'habitude des sentiments,
Encore moins de les sortir du silence.
Pardonne-moi si encore et toujours je t'aime,
Malgré mes défauts et malgré ton choix.
Pardonne-moi de t'aimer et aime-moi.
[ www.an-braz.net © Tous droits réservés ]
Par ces mots simples et incomplets :
C'est que je ne trouve aucun dictionnaire
Qui ne sache verser l'encre comme je pleure
Sous la tourmente de tes maux,
Aucun qui ne saigne comme je saigne
Au plus profond de mon être
Sous le fil tranchant de ton absence.
Pardonne-moi d'éprouver envers toi
L'envie de tracer une route pour te rejoindre
Et puis t'accompagner sur ton chemin,
En enlever les cailloux glissants,
En humer les parfums d'un étrange bonheur
Qui nous dessinerait un paysage en couleur
Où tu serais la muse et moi le peintre.
Pardonne-moi d'aimer tes faiblesses
Comme des cadeaux pour te réconforter,
De vouloir t'obliger à combattre tes peurs
Tandis que tu en éveille tant en moi
Que je tremble à l'idée que tu m'aimes
Mais plus encore que tu me délaisse.
Pardonne-moi si d'aventure je rêve
La nuit peut-être, mais aussi le jour,
De vouloir te faire jouir encore et encore
A l'épuisement de nos corps en liesse
Avant de s'endormir, ma main sur ton sein.
Pardonne-moi d'aimer ta douce folie,
Espièglerie qui aiguise mon intérêt,
Mais aussi ta retenue et ton dynamisme
Qui me forcent à dépasser ma flemme.
Pardonne-moi pour tout ce que je ne dis pas :
Je n'ai ni l'habitude des sentiments,
Encore moins de les sortir du silence.
Pardonne-moi si encore et toujours je t'aime,
Malgré mes défauts et malgré ton choix.
Pardonne-moi de t'aimer et aime-moi.
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