BERRAHAH
Nouveau poète
Les sources de mes rêves sont sèches
La chaleur de la souffrance s'installe
J'ai soif d'une goutte de tendresse
Une lueur d'espoir sans cesse
Les vents de l'amertume soufflent de toutes les directions
Je sens une froideur paralyser mes membres inférieurs
Font jaillir des volcans de mon intérieur
Ni ces vents ne peuvent endiguer les volcans de ma souffrance
Ni les volcans ne peuvent faire fondre les blocs de mon amertume
Quand la douleur m'envahit
Quand la chance me trahit
Ma seule source de tendresse
Des larmes coulant sans cesse
Qui font apaiser les volcans de ma souffrance
Font fondre les glaces de mon amertume
Ô mes larmes, combien je vous suis reconnaissant
Sans vous, la vie m'est devenue lourde
Une vie remplie de tristesse
J'ai rien d'autre pour apaiser mon âme
Laver mon chagrin
Adoucir ma souffrance
De vous je ne peux m'en passer
Vous êtes l'écho de mes rêves
Sans vous, pas d'alternative
Je ne peux que dire désolé mes larmes
Je vous fais tant couler.
La chaleur de la souffrance s'installe
J'ai soif d'une goutte de tendresse
Une lueur d'espoir sans cesse
Les vents de l'amertume soufflent de toutes les directions
Je sens une froideur paralyser mes membres inférieurs
Font jaillir des volcans de mon intérieur
Ni ces vents ne peuvent endiguer les volcans de ma souffrance
Ni les volcans ne peuvent faire fondre les blocs de mon amertume
Quand la douleur m'envahit
Quand la chance me trahit
Ma seule source de tendresse
Des larmes coulant sans cesse
Qui font apaiser les volcans de ma souffrance
Font fondre les glaces de mon amertume
Ô mes larmes, combien je vous suis reconnaissant
Sans vous, la vie m'est devenue lourde
Une vie remplie de tristesse
J'ai rien d'autre pour apaiser mon âme
Laver mon chagrin
Adoucir ma souffrance
De vous je ne peux m'en passer
Vous êtes l'écho de mes rêves
Sans vous, pas d'alternative
Je ne peux que dire désolé mes larmes
Je vous fais tant couler.