coeurpoete
Nouveau poète
J'aimerai revoir,
La neige noire,
Toucher la pluie
Et goûter le soleil de minuit.
Remonter le temps,
Oublier la maladie,
Si ce n'est qu'elle que j'oublie .
Courir dans les champs,
Vides et blancs,
Là où souffle le vent.
Parce que je voudrai,
Qu'on me regarde droit,
Dans les yeux.
Parce que j'aimerai ,
Ne plus sentir le froid,
Dans cet endroit creux.
J'efface tous souvenirs,
Cette chose qui me fait souffrir,
Mais j'oublie,
Que l'on m'oublie.
Je ne vous reconnais pas,
Je ne vous ais jamais croisé,
Jamais parlé,
Je ne m'en souviens en aucun cas.
Je suis partie,
Enfuie,
Enterrée,
Même oubliée.
Ne sachant plus qui j'étais,
Ne sachant plus ce que je voulais,
Ne voyant plus rien,
Ne voulant rien.
Parce que personne ne revient,
Sur le seuil de mon tombeau,
Parce que personne ne me parle en se remémorant,
Alors, j'attends patiemment.
Regardant les corbeaux,
Voler au dessus des caveaux.
Criant la mort
L'oublie, jusqu'à tord.
Parce que les jours passaient et que ma mémoire s'effaçait.
Amélie
La neige noire,
Toucher la pluie
Et goûter le soleil de minuit.
Remonter le temps,
Oublier la maladie,
Si ce n'est qu'elle que j'oublie .
Courir dans les champs,
Vides et blancs,
Là où souffle le vent.
Parce que je voudrai,
Qu'on me regarde droit,
Dans les yeux.
Parce que j'aimerai ,
Ne plus sentir le froid,
Dans cet endroit creux.
J'efface tous souvenirs,
Cette chose qui me fait souffrir,
Mais j'oublie,
Que l'on m'oublie.
Je ne vous reconnais pas,
Je ne vous ais jamais croisé,
Jamais parlé,
Je ne m'en souviens en aucun cas.
Je suis partie,
Enfuie,
Enterrée,
Même oubliée.
Ne sachant plus qui j'étais,
Ne sachant plus ce que je voulais,
Ne voyant plus rien,
Ne voulant rien.
Parce que personne ne revient,
Sur le seuil de mon tombeau,
Parce que personne ne me parle en se remémorant,
Alors, j'attends patiemment.
Regardant les corbeaux,
Voler au dessus des caveaux.
Criant la mort
L'oublie, jusqu'à tord.
Parce que les jours passaient et que ma mémoire s'effaçait.
Amélie