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  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Kaamy
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Kaamy

Nouveau poète
Parce que l'attendre est trop long
Je retiens en mémoire son beau visage
Avant de laisser mes souvenirs en bas du pont
Avant de me faire entrainer avec le train, au passage
Je me souviens de ses mots doux
Dans mon esprit, gravé est rester sont tout
Alors, dans mes moments de tristesse
Où loin est partie, ma princesse
Je m'imagine ses mains sur mon corps
Elle se presse sur moi de plus en plus fort
Haletant mon nom encore
Je l'a supplis pour qu'elle reste
Mais quelque chose bloque
J'ouvres les yeux, pleurant de détresse
Ma pensée toujours sous le choc

Parce que l'aimer est trop dur
Après ces années d'amour secret
Après avoir frôlé son coeur pur
Je m'abandonne à ce lourd sonnet
Dans un état d'être quasis mourant
Puisque, nous ne pouvont pas remonter le temps
Je pense à ses lèvres contre les miennes
Elle me chuchote « je t'aime »
S'allongeant proche de moi
Elle veut que je l'a prenne dans mes bras
C'est drôle, elle n'est pas encore partie, cette fois
C'est ma chance, mon occasion
De lui montrer tout de moi, de ma passion
Mais je la cherche du regard
Elle s'est enfui sans me dire aurevoir

Parce que le bonheur ne m'es plus
Je m'en veux de lui avoir dis
Juste avant que le silence se fût
Juste avant de quitté ma vie
Je regarde l'heure tourner
Dans ma tête s'est creusé un faussé
Or, dans mes élans de folie
Perforant un tunel dans l'oublie
Je vois ses cheveux lisses
Elle parle de sa journée, ses ennuis
tattant ses cuisses
Je l'écoute en espèrant qu'elle me dise bonne nuit
Mais elle ne s'en est pas rappeler
Je n'arrête pas de crier
Elle a disparue et m'as laisser

Parce que sans, il n'y a plus de raison
Juste après mon éffrondrement
Juste après m'avoir fait part du ''non''
je me consume, évidamment
Je l'aperçois dans la salle de bain
Elle me fais signe de la main
Je la suis sans question, ni rien
Elle s'approche de la fenêtre
Sentant une profonde cicatrice au fond de mon être
« c'est l'heure d'y aller » Me dis t-elle
Me proférant un de ses longs soupire a l'oreille
Elle était tout, l'essence même de ma sève
Ma seule flamme, mon unique Ève
Me dictant l'endroit où tomber
C'est fou comme je l'aime, je l'ai écouté ...
 
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