Niin
Nouveau poète
Je ne pensais pas te sentir aussi vif encore. Je ne pensais pas revivre chaque jour ton envol comme une petite mort...
Car tu n'es pas sans savoir que j'ai perdue un bout de moi à cet instant.
Et que je te devine toujours au creux de ma poitrine,dans un coin de mon esprit,léger mais insistant. Malgré de longs efforts et de courtes batailles,je n'arrive pas à te faire partir... Chaque jour tu te fonds un peu plus dans mon empire
Les mots furent ton chame et dire que maintenant ils sont tes armes. Dont tu abuses jusqu'aux larmes.
Ca me tue aussi d'avoir à utiliser la plume pour oublier un peu et partir en vacances. Car l'encre n'aurait jamais dû servir de remède à cette souffrance.
Aux premières lignes,j'ai eu peur de banaliser notre talent en l'utilisant au service d'une douleur. De devenir le genre de fille qui sanglote à chaque vétille jusqu'a s'en trouer le coeur. J'ai pas pleuré,sauf en privé,j'ai pas pu tenir le choc en face à face avec moi-même. Tu excuseras cette fablesse,je l'éspère.
En réflechissant j'ai compris aussi que ce qui nous avait lié devait nous détruire,c'était logique comme affaire. J'essayais alors de te définir,de trouver un sens à ces moments de bonheur. Tu ne fut pas un amour,mais bien plus qu'un meilleur ami,un frère avec lequel j'aurais eu des privautés merveilleuses,une âme soeur.
Et puis je me rappelait nos débuts,Très vite,on a vite compris que justement,ca allait trop vite. Trois mois d'une osmose complète,trois mois en fuite.
Trois mois à te vivre,à te respirer,à boire tes mots et à me nourrir de ta poésie. J'ai encore tout,tu sais,tes odes,ta lettre,tes histoires... Je me rappelle encore ce sentiment,l'envie d'y croire.
Si on revient aux temps présents,pour le meilleur et pour le pire,j'ai peur de t'être encore trop attachée. D'avoir encore,malgré tout,l'envie de ton bonheur quoi qu'il puisse se passer.
Je t'aime,où quand la réalité depasse la fiction.
Car tu n'es pas sans savoir que j'ai perdue un bout de moi à cet instant.
Et que je te devine toujours au creux de ma poitrine,dans un coin de mon esprit,léger mais insistant. Malgré de longs efforts et de courtes batailles,je n'arrive pas à te faire partir... Chaque jour tu te fonds un peu plus dans mon empire
Les mots furent ton chame et dire que maintenant ils sont tes armes. Dont tu abuses jusqu'aux larmes.
Ca me tue aussi d'avoir à utiliser la plume pour oublier un peu et partir en vacances. Car l'encre n'aurait jamais dû servir de remède à cette souffrance.
Aux premières lignes,j'ai eu peur de banaliser notre talent en l'utilisant au service d'une douleur. De devenir le genre de fille qui sanglote à chaque vétille jusqu'a s'en trouer le coeur. J'ai pas pleuré,sauf en privé,j'ai pas pu tenir le choc en face à face avec moi-même. Tu excuseras cette fablesse,je l'éspère.
En réflechissant j'ai compris aussi que ce qui nous avait lié devait nous détruire,c'était logique comme affaire. J'essayais alors de te définir,de trouver un sens à ces moments de bonheur. Tu ne fut pas un amour,mais bien plus qu'un meilleur ami,un frère avec lequel j'aurais eu des privautés merveilleuses,une âme soeur.
Et puis je me rappelait nos débuts,Très vite,on a vite compris que justement,ca allait trop vite. Trois mois d'une osmose complète,trois mois en fuite.
Trois mois à te vivre,à te respirer,à boire tes mots et à me nourrir de ta poésie. J'ai encore tout,tu sais,tes odes,ta lettre,tes histoires... Je me rappelle encore ce sentiment,l'envie d'y croire.
Si on revient aux temps présents,pour le meilleur et pour le pire,j'ai peur de t'être encore trop attachée. D'avoir encore,malgré tout,l'envie de ton bonheur quoi qu'il puisse se passer.
Je t'aime,où quand la réalité depasse la fiction.