Vois les paradoxes/ je sais pas tout le bonheur qu'il m' a reservé/ s' il m' a preservé/ permission de pas prier
cet air si provoquant que tu reçois comme arrogant/ histoire de haine et d' amour par plaques interposées
par tous les temps depuis l' histoire des temps/ l' homme a les crocs des cro-magnons et les bottes du chat botté
t' es trop mignon j' ai remarqué/ comme karim benzema dans les gradins au real je t' ai grillé
tu dévisages, tu envisages de t' emparer de mon empire/
renseignes toi/ vite/ viens pas braquer avec des gants
je compte pas souffrir mais m' assurer de ton plaisir/
assis sur le trône un drapeau du monde entre les dents
un sourire que tu paies cash ou que tu braques avec la banque/ mains en l' air si j' ai sniffé la culotte de ta maîtresse
parfois je parle fort sans jamais savoir ce que je dis/ j' ai des maîtres à qui faudrait botter les fesses
qu' ils me pardonnent de toujours penser ce que je dis/ si tu choisis d' être la cible dessines bien ton meurtrier/
des sentiments à l' arrache ou des paroles avec des gants/ y a qu' une seule façon de partir et des mille sans briller
la mort naturelle est à la mode dans tous nos cendriers/ la haine se porte bien dans tous les barillets
des pages sans barbelés à la recherche de la pushline/ ça fait bien rire quand ça couvre le silence de columbine
peau d' lapin peau d' chagrin les cigognes se trompent d' adresse/ si elle dépose un regret qu' il faudrait que je renaisse
bref
mes larmes ignorent le couvre-feu si le sommeil couvre mes yeux/ dans la chanson ça disait tu m' as tout donné et tu m' as tout repris
j' ignore la repentance de nos aïeux/ date de naissance en 52/ je suis redescendu de l' autel dis toi bien qu' on s' est jamais compris
mes larmes avec le temps prennent de l' ampleur je renais caprice des dieux/ mon sang n' a qu' une envie ni aucune hypocrisie
je manie les mots la douleur est modestie le mépris renaît avec l' envie se tue de ta jalousie sous les flashs paparazzis
jeans-baskets/ je suis sympa je déscridite tous les skaters de mes trottoirs/ virez de mes miroirs
ces idoles en pâte qui ont cru que je crois au tout petit espace laissé par un espoir/
j' ai bien vu qu' ils ont bien vu que j' ai bien vu qui est le blanc qui est le noir
je verse un peu d' amour pour que le vase déborde d' avoir autant semer/ souvent je m' arrête pas je cours sans avoir le devoir de m' arrêter
les vieilles blessures reviennent/ c' est quand je cours que les souvenirs remontent
comme si le poids de nos journées suffisaient à les plomber sans hécatombe
depuis que les miens travaillent la terre/ bien avant qu' ils ne passent la herse
les mains creusées d' un peuple de géants/ que l' état méprise sans mettre de gants
les doigts gantés c 'est bon pour ramasser les poulets/ mise à nu ma vie reste un palier
l' amour est un poids bien trop lourd à peser/ on le porte à travailler sans reposer
des frères s' égarent/ c' est l' arrogance qui nous provoque/
la famille pâtit de ces histoires que tu invoques
tu crois être mon seul repère/ j' ai les épaules du phare que tu révoques
tu peines à voir/ la peine vaut mieux la voir que tant l' avoir/ mon égo ses convictions/ donnes moi toutes tes leçons
tu dévisages, tu envisages de t' emparer de mon empire/
renseignes toi/ vite/ viens/ pas braquer avec des gants
je compte pas souffrir mais m' assurer de ton plaisir/
assis sur le trône un drapeau du monde entre les dents
tant dépassé je me retourne car c' est jusqu' ici que tout va bien
le compteur à milles bornes les étincelles sur un jeu de quilles américain
je sais à qui je dois mes épines tous ces gallons on connaît bien
voilà j' voulais t' écrire la famille m' assurer de ton sourire/ m' assurer de ton envie que tu caches derrière la main
on naît pas là pour défiler on n' oublie pas qui nous paradent/ ils restent là à se marrer si c' est le pire qui se conçoit
pour briller/ te rends-tu compte qu' ils se souviennent/ si tu arraches les barreaux de ces bourreaux ils te soudoient
suis-je le gardien de mon frère? je le suis/ si tu refermes ta fourrière je te vouvoie/ n' oublies pas que tu me dois
chronique d' une époque ma pensée te convoques/ prends date là où la poste dérape où nos systèmes débordent de mille culots
comment ils gâchent tous nos fous rires/ des larmes pour des sourires/ free for life neuvième sens je pense à toi frérot/
donne moi des news dis-le moi de quoi la vie te traite/ que les larmes me montent si ta colère se morfond dans leur jachère
tu sais je me préoccuppe pas de laisser une trace sur leur terre/ souvent dans les nuages ma vision née de l' atmosphère
je reste le menhir de ma campagne le souvenir de ma compagne/ des choix condamnés à assumer sur certaines proses
de là où je suis mon ciel est bleu/ mais j' ai le vertige des arcs-en ciel et de ces choix que tu voies rose
les coeurs que l' on supporte tu imagines/ j' ai l' air d' une bête mais c' est un hologramme qui se dessine
regardes moi dans les yeux et puis cesses/ tu rechignes/ t' auras la queue entre les jambes si je découvre que tu assignes
tu dévisages, tu envisages de t' emparer de mon empire/
renseignes toi/ vite/ viens/ pas braquer avec des gants
je compte pas souffrir mais m' assurer de ton plaisir/
assis sur le trône un drapeau du monde entre les dents
cet air si provoquant que tu reçois comme arrogant/ histoire de haine et d' amour par plaques interposées
par tous les temps depuis l' histoire des temps/ l' homme a les crocs des cro-magnons et les bottes du chat botté
t' es trop mignon j' ai remarqué/ comme karim benzema dans les gradins au real je t' ai grillé
tu dévisages, tu envisages de t' emparer de mon empire/
renseignes toi/ vite/ viens pas braquer avec des gants
je compte pas souffrir mais m' assurer de ton plaisir/
assis sur le trône un drapeau du monde entre les dents
un sourire que tu paies cash ou que tu braques avec la banque/ mains en l' air si j' ai sniffé la culotte de ta maîtresse
parfois je parle fort sans jamais savoir ce que je dis/ j' ai des maîtres à qui faudrait botter les fesses
qu' ils me pardonnent de toujours penser ce que je dis/ si tu choisis d' être la cible dessines bien ton meurtrier/
des sentiments à l' arrache ou des paroles avec des gants/ y a qu' une seule façon de partir et des mille sans briller
la mort naturelle est à la mode dans tous nos cendriers/ la haine se porte bien dans tous les barillets
des pages sans barbelés à la recherche de la pushline/ ça fait bien rire quand ça couvre le silence de columbine
peau d' lapin peau d' chagrin les cigognes se trompent d' adresse/ si elle dépose un regret qu' il faudrait que je renaisse
bref
mes larmes ignorent le couvre-feu si le sommeil couvre mes yeux/ dans la chanson ça disait tu m' as tout donné et tu m' as tout repris
j' ignore la repentance de nos aïeux/ date de naissance en 52/ je suis redescendu de l' autel dis toi bien qu' on s' est jamais compris
mes larmes avec le temps prennent de l' ampleur je renais caprice des dieux/ mon sang n' a qu' une envie ni aucune hypocrisie
je manie les mots la douleur est modestie le mépris renaît avec l' envie se tue de ta jalousie sous les flashs paparazzis
jeans-baskets/ je suis sympa je déscridite tous les skaters de mes trottoirs/ virez de mes miroirs
ces idoles en pâte qui ont cru que je crois au tout petit espace laissé par un espoir/
j' ai bien vu qu' ils ont bien vu que j' ai bien vu qui est le blanc qui est le noir
je verse un peu d' amour pour que le vase déborde d' avoir autant semer/ souvent je m' arrête pas je cours sans avoir le devoir de m' arrêter
les vieilles blessures reviennent/ c' est quand je cours que les souvenirs remontent
comme si le poids de nos journées suffisaient à les plomber sans hécatombe
depuis que les miens travaillent la terre/ bien avant qu' ils ne passent la herse
les mains creusées d' un peuple de géants/ que l' état méprise sans mettre de gants
les doigts gantés c 'est bon pour ramasser les poulets/ mise à nu ma vie reste un palier
l' amour est un poids bien trop lourd à peser/ on le porte à travailler sans reposer
des frères s' égarent/ c' est l' arrogance qui nous provoque/
la famille pâtit de ces histoires que tu invoques
tu crois être mon seul repère/ j' ai les épaules du phare que tu révoques
tu peines à voir/ la peine vaut mieux la voir que tant l' avoir/ mon égo ses convictions/ donnes moi toutes tes leçons
tu dévisages, tu envisages de t' emparer de mon empire/
renseignes toi/ vite/ viens/ pas braquer avec des gants
je compte pas souffrir mais m' assurer de ton plaisir/
assis sur le trône un drapeau du monde entre les dents
tant dépassé je me retourne car c' est jusqu' ici que tout va bien
le compteur à milles bornes les étincelles sur un jeu de quilles américain
je sais à qui je dois mes épines tous ces gallons on connaît bien
voilà j' voulais t' écrire la famille m' assurer de ton sourire/ m' assurer de ton envie que tu caches derrière la main
on naît pas là pour défiler on n' oublie pas qui nous paradent/ ils restent là à se marrer si c' est le pire qui se conçoit
pour briller/ te rends-tu compte qu' ils se souviennent/ si tu arraches les barreaux de ces bourreaux ils te soudoient
suis-je le gardien de mon frère? je le suis/ si tu refermes ta fourrière je te vouvoie/ n' oublies pas que tu me dois
chronique d' une époque ma pensée te convoques/ prends date là où la poste dérape où nos systèmes débordent de mille culots
comment ils gâchent tous nos fous rires/ des larmes pour des sourires/ free for life neuvième sens je pense à toi frérot/
donne moi des news dis-le moi de quoi la vie te traite/ que les larmes me montent si ta colère se morfond dans leur jachère
tu sais je me préoccuppe pas de laisser une trace sur leur terre/ souvent dans les nuages ma vision née de l' atmosphère
je reste le menhir de ma campagne le souvenir de ma compagne/ des choix condamnés à assumer sur certaines proses
de là où je suis mon ciel est bleu/ mais j' ai le vertige des arcs-en ciel et de ces choix que tu voies rose
les coeurs que l' on supporte tu imagines/ j' ai l' air d' une bête mais c' est un hologramme qui se dessine
regardes moi dans les yeux et puis cesses/ tu rechignes/ t' auras la queue entre les jambes si je découvre que tu assignes
tu dévisages, tu envisages de t' emparer de mon empire/
renseignes toi/ vite/ viens/ pas braquer avec des gants
je compte pas souffrir mais m' assurer de ton plaisir/
assis sur le trône un drapeau du monde entre les dents