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Paradoxalement vôtre !

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lilasys

Maître Poète
Paradoxalement vôtre !

Les nuits abyssales faites de cauchemars,
Ces horreurs sèment tant de doutes,
La souffrance ne passe et sous la voûte,
Le ciel sombre dessine de drôles d'Avatars,

Mi ange, mi démon venus des couloirs de l enfer,
Où les braises fument nos plus belles campagnes,
Les troupeaux s'enfuient au pays de cocagne,
Tout n'est plus que désolation, un désert,

Ce monde, notre histoire, nos seuls espoirs,
Fondent dans la plus grande indifférence,
De ces hommes en légion et révérences,
Ne s'imaginent peindre un tableau sans noir ,

Les petits gens subissent la moquerie en ballons
Explosifs qui ravagent tous les édifices ,
Tout ceci en feux de joie ou en artifices,
Le solitaire réalise la fin de toutes ces éditions,

Il est vrai que les humains en orgueilleux,
N'ouvrent l 'esprit au mots de la délivrance ,
La leçon de paix serait la palette de la clairvoyance,
Si au ciel pouvait se manifester les Dieux .

Lilasys
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Parano, totalement vôtre !

Les jours, ce printemps est fait de tintamarres,
Les honneurs parsèment tous les doutes,
La petite France ne passe que sous la croûte,
Le miel, si sombre dessine ces geôles de brouillard.

Mi âne, diable revenu du parloir à l’envers,
Où ils biaisent et enfument plus que nos compagnes,
Le trou de peau défie le pays, les cons gagnent,
Tout n'est plus qu’un sol usé par action du désert.

Cette ronde ronge notre histoire, est notre désespoir,
Ils confondent nouvelle vie et nos grandes différences,
Que les hommes en région de paix deviennent rances,
Et imaginent dépeindre les tableaux en plus noir.,

Les civils subissent ces vacheries en haillons,
Ils s’exposent au ravage de ces maléfices,
Tout ceci avec peu de joie, occultant les délices,
Le sol unitaire s’enlise vers la fin pour unique oraison.

Il est vrai que j’hume mes mains en orgueilleux,
Qui ouvrent les esprits aux maux des souffrances,
La leçon du respect doit être leurs soucis de voyance,
Si du ciel, elle pouvait défenestrer ces horribles vieux.
 
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