Madame Maud
Maître Poète
Par le trou de la serrure,
Par le trou de la serrure
J’ai regardé ton âme danser,
Une arabesque pour seule parure
Semblait la désarmer .
Par le trou de la serrure,
Tes larmes osaient déjà
Donner mes tristesses en pâture
Aux bêtes errantes de la joie.
Par le trou de la serrure
Je te regarde et je me vois.
Mes regrets jamais ne durent :
Ils décanillent de guingois.
Qu’aurai-je à attendre d’un futur
Alors que je nous sais déjà ?
Quelle ombre serait assez mâture
Pour en pervertir l’éclat ?
Par toutes petites signatures
Les mots nous notent leur état :
Chaque instant de belle nature
Nous berce d’un vers qui chatoie !
N’ayons pas honte de cette allure
Soyons fiers d’être pantois
Et quand la nuit ne sera plus parjure
Je lécherai nos flammes de ma foi.
Madame Maud
Par le trou de la serrure
J’ai regardé ton âme danser,
Une arabesque pour seule parure
Semblait la désarmer .
Par le trou de la serrure,
Tes larmes osaient déjà
Donner mes tristesses en pâture
Aux bêtes errantes de la joie.
Par le trou de la serrure
Je te regarde et je me vois.
Mes regrets jamais ne durent :
Ils décanillent de guingois.
Qu’aurai-je à attendre d’un futur
Alors que je nous sais déjà ?
Quelle ombre serait assez mâture
Pour en pervertir l’éclat ?
Par toutes petites signatures
Les mots nous notent leur état :
Chaque instant de belle nature
Nous berce d’un vers qui chatoie !
N’ayons pas honte de cette allure
Soyons fiers d’être pantois
Et quand la nuit ne sera plus parjure
Je lécherai nos flammes de ma foi.
Madame Maud