janu
Maître Poète
Derrière la fenêtre, à l'abri des rideaux
J'observe impunément le bâtiment d'en face
Surtout une fenêtre ; jamais je ne m'en lasse
Ouverte très souvent : le spectacle est si beau
La femme de trente ans dans toute sa splendeur
Elle passe et repasse, souvent déshabillée
Mes treize ans boutonneux regardent avec ardeur
Cogitant derechef : libido 'titillée'...
Un jour je l'ai croisée, plus belle que jamais
Mais elle ne m'a pas vu : « un passant de la rue »
Toujours observateur quand elle s'est dévêtue
J'en fus tout chamboulé ; plus qu'à imaginer...
Nudité admirée dans sa plus grande gloire
Je me suis 'tripoté' : érections, puberté
Le geyser salvateur qui en est résulté
Chez ce gamin voyeur, elle ne pourrait y croire !
Mais l'été se termine, et j'ai repris mes cours
Dés le froid arrivé, fenêtre fermée
A travers ses rideaux ne passe plus le jour
Seule une ombre la nuit quand sa lampe allumée
A l'école une amie fait mon admiration
Elle est réelle et vraie c'est mon inspiration
Je sais que je l'aime, Je n'ose le lui dire
Mais je crois que demain, je vais le lui écrire
Il m'arrive parfois d'aller à la fenêtre
Je ne regarde plus en face mon mal être
Le vent siffle au carreau, et passent des oiseaux
Je pense à mon amie et tout devient très beau...
Jan
J'observe impunément le bâtiment d'en face
Surtout une fenêtre ; jamais je ne m'en lasse
Ouverte très souvent : le spectacle est si beau
La femme de trente ans dans toute sa splendeur
Elle passe et repasse, souvent déshabillée
Mes treize ans boutonneux regardent avec ardeur
Cogitant derechef : libido 'titillée'...
Un jour je l'ai croisée, plus belle que jamais
Mais elle ne m'a pas vu : « un passant de la rue »
Toujours observateur quand elle s'est dévêtue
J'en fus tout chamboulé ; plus qu'à imaginer...
Nudité admirée dans sa plus grande gloire
Je me suis 'tripoté' : érections, puberté
Le geyser salvateur qui en est résulté
Chez ce gamin voyeur, elle ne pourrait y croire !
Mais l'été se termine, et j'ai repris mes cours
Dés le froid arrivé, fenêtre fermée
A travers ses rideaux ne passe plus le jour
Seule une ombre la nuit quand sa lampe allumée
A l'école une amie fait mon admiration
Elle est réelle et vraie c'est mon inspiration
Je sais que je l'aime, Je n'ose le lui dire
Mais je crois que demain, je vais le lui écrire
Il m'arrive parfois d'aller à la fenêtre
Je ne regarde plus en face mon mal être
Le vent siffle au carreau, et passent des oiseaux
Je pense à mon amie et tout devient très beau...
Jan