Notabene
Nouveau poète
Parée de Chine, l’escalier blanchi tu descends Au bas, avec pour seul apparat un pantalon de lin Je suis là, subjugué par ta beauté, empli de désir Mon étoffe se tend, elle reflète l’envie, l’animal qui s’anime peu à peu Tes courbes se dévoilent peu à peu dans l’entrebâillement impudique Je t’invite de ma main, assieds –toi sur cette marche Une main te saisit la nuque…fermement Approche tes lèvres de miennes que ma langue s’immisce peu à peu De long baisers s’engagent, doux et profonds, jouant de nos lèvres De nos langues, dévorant nos salives mêlées en élixirs voluptueux Ma paume écarte tes cuisses, te voilà offerte, remplie d’envie De cette envie née de nos baisers et de cette main qui enserre Palpe, presse, pince tes seins ronds et fermes Peu à peu mes lèvres parcourent tes cuisses et mes doigts curieux S’introduisent en toi, délivrant tes lèvres de leur union Ma langue lèche ta chatte humide de son entrée à son point d’orgue Duquel résonnent tes râles m’invitant à encore plus d’audace. Le lin tombe dévoilant mon dard tendu et fier, t’indiquant le désir de l’homme Masculin, puissant, qui peu à peu te saisit par les hanches, d’une fermeté agréable Mais délatrice de l’instant qui suit…où j’entre en toi, je te pénètre profondément Dans des vas et vient lent qui détaillent ton sexe trempé par mes premières caresses Tu es au bord de tout…plus rien de ne t’arrête, tes mains se tendent, se dressent Ta jouissance explose et tu gicles, inondant mon ventre, Ces marches accueillantes qui reluisent de ton essence savoureuse Que je m’empresse de récolter de ma bouche, de ma langue Comme une eau de jouvence délectable et millésimée. Nos ébats se poursuivent, dans notre chambre parée de blanc Sous le rouge d’une lumière tamisée et chaude Peu à peu tu m’invites à encore plus de plaisir Tu t’animes, te déchire, te fais femme, femelle à la chatte brulante Dévoreuse de ma chair, de mon sexe, désirant la bête plutôt que l’homme Tu presses, tu enserres, l’hystérie nous gagne, nos corps en transes Et le son explose, baise-moi, prends-moi, enfonce-toi Fort ! Encore plus fort ! Viens, jouis, viens inonde moi que je te goute à nouveau Et je m’exécute…fortement, d’une sève brûlante qui emplit ta chatte Nourrie de se lait qu’elle réclame et se délecte dans d’autres orgasmes Et tu coules, tu inondes nos draps pour éclaircir leur éclat Et s’accorder avec la blancheur de ces murs, témoins de nos orgasmes puissants Accrochés à nos bouches…nous partageons tendresse et caresses, de longs instants Pauses temporelles avant un nouvel abandon aux plaisirs de chairs Ces instants qui nous vous si bien, où tout est harmonie et plaisir autour de nous. La nuit sera courte…mais peu importe…qu’elles le soient toutes !