Garibaldi
Maître Poète
À l’heure où les regrets frappent violemment à une porte close…
Gisant sur le pavé glacé, profonde interprétation qu’est l’osmose…
Se laissant d’un seul coup, envahir par la terrible nuit…
Éteignant la lumière que peut donner la vie infinie…
Mon papa, mon combat, ma souvenance, ma tendresse lointaine…
Combien d’heures à passer à maudire le sort…
Qui loin de toi, conduit ma souffrance, ma haine, ma peine…
Combien de vies encore, assombries de remords…
Y aurait-il un jour, un autre rendez-vous…
Où l’espoir à nouveau fleurirait entre nous…
Un semblant offrant ce que tu as tant donné…
Une fleur pour cette croix que tu as tant portée…
Rien ne rendra jamais à mon cœur, cet intense souffle…
Ces câlins, ces baisers enchantés sur mes joues d’antan…
Nul ne pourra jamais combler ce qui remplit ce sombre gouffre…
De ces réconforts tendres et forts, d’un papa à un cœur d’enfant…
Gisant sur le pavé glacé, profonde interprétation qu’est l’osmose…
Se laissant d’un seul coup, envahir par la terrible nuit…
Éteignant la lumière que peut donner la vie infinie…
Mon papa, mon combat, ma souvenance, ma tendresse lointaine…
Combien d’heures à passer à maudire le sort…
Qui loin de toi, conduit ma souffrance, ma haine, ma peine…
Combien de vies encore, assombries de remords…
Y aurait-il un jour, un autre rendez-vous…
Où l’espoir à nouveau fleurirait entre nous…
Un semblant offrant ce que tu as tant donné…
Une fleur pour cette croix que tu as tant portée…
Rien ne rendra jamais à mon cœur, cet intense souffle…
Ces câlins, ces baisers enchantés sur mes joues d’antan…
Nul ne pourra jamais combler ce qui remplit ce sombre gouffre…
De ces réconforts tendres et forts, d’un papa à un cœur d’enfant…