Percephone
Nouveau poète
Papa, depuis que tu es parti, il y a plein de choses qui ont changé, j'aurais aimé te les raconter. J'aurais aimé trouvé les mots justes pour te dire combien je t'aimes et qu'aujourd'hui ton absence pèse lourd sur ma conscience.
Je m'ennuie particulièrement de voix, de ton sourire. Cela fait plus de 20 ans que tu es décédé et ton souvenir s'efface peu à peu.
Je te demande pardon, pour ne pas avoir compris la détresse profonde qui t'habitais. Pardon aussi pour ne pas avoir compris ton sentiment d'inutilité quand tu as perdu ton emploi.
J'aurais voulu te demander simplement pardon pour ne pas avoir accepter tes faiblesses.
À cet époque, j'étais jeune-adulte, et tout ce qui comptait c'était mon petit "moi".
Je ne voyais pas les autres autour de moi.
Pardon, pour mes paroles dures prononcées à ton égard.
Voilà, les mots que j'aurais voulu souffler gentiement à ton oreille durant les soirs de pleine lune couches l'un près de l'autre dans l'herbe.
J'aurais aimé feuilleter l'album souvenir de ton enfance, où tu me racontais l'histoire de ton petit chien "Bijoux". J'aurais aimé que nous nous remémorions ensemble nos fins de semaine passées, en famille, au chalet durant l'été indien.
Bien souvent je me demande, si tu aimerais ce que je suis devenue aujourd'hui. Sans doute que tu serais souvent déçu.
Mais voilà ce sont juste quelques mots, que j'aurais aimé te dire.
Juste pour te prouver qu'en fait mêmes si le temps altère les souvenirs les plus pénibles et ne conserve que les meilleurs. Papa, je ne t'oublie tout simplement pas.
Et je sais que toi aussi, là-haut, c'est la même chose.
Et j'ai hâte de vous revoir un jour au Paradis, Maman et toi.
Percéphone.
Je m'ennuie particulièrement de voix, de ton sourire. Cela fait plus de 20 ans que tu es décédé et ton souvenir s'efface peu à peu.
Je te demande pardon, pour ne pas avoir compris la détresse profonde qui t'habitais. Pardon aussi pour ne pas avoir compris ton sentiment d'inutilité quand tu as perdu ton emploi.
J'aurais voulu te demander simplement pardon pour ne pas avoir accepter tes faiblesses.
À cet époque, j'étais jeune-adulte, et tout ce qui comptait c'était mon petit "moi".
Je ne voyais pas les autres autour de moi.
Pardon, pour mes paroles dures prononcées à ton égard.
Voilà, les mots que j'aurais voulu souffler gentiement à ton oreille durant les soirs de pleine lune couches l'un près de l'autre dans l'herbe.
J'aurais aimé feuilleter l'album souvenir de ton enfance, où tu me racontais l'histoire de ton petit chien "Bijoux". J'aurais aimé que nous nous remémorions ensemble nos fins de semaine passées, en famille, au chalet durant l'été indien.
Bien souvent je me demande, si tu aimerais ce que je suis devenue aujourd'hui. Sans doute que tu serais souvent déçu.
Mais voilà ce sont juste quelques mots, que j'aurais aimé te dire.
Juste pour te prouver qu'en fait mêmes si le temps altère les souvenirs les plus pénibles et ne conserve que les meilleurs. Papa, je ne t'oublie tout simplement pas.
Et je sais que toi aussi, là-haut, c'est la même chose.
Et j'ai hâte de vous revoir un jour au Paradis, Maman et toi.
Percéphone.