janu
Maître Poète
Avec l'ordinateur, j'ai secoué des rêves
Du plus profond de moi, je les ai remontés
Avec mes dix doigts, je les ai pianotés
Et se sont envolés mes désirs et mes fièvres
Tragédies, comédies, formulées par mes lèvres
Ce qui fut du bonheur sans pudeur étalé
Mais pour les grands malheurs, ce qui me retenait
Une souffrance accrue me taraudant sans trève
Profond labyrinthe où l'on se perd soudain
Dans des sables mouvants, des rivages lointains
Des ombres ou lumières reprenant consistance
Et si l'ordi vous lâche on en est désolé
Mais pour l'envie d'écrire il y a persistance
L'esprit bat la campagne avec des nouveautés
Jan
Du plus profond de moi, je les ai remontés
Avec mes dix doigts, je les ai pianotés
Et se sont envolés mes désirs et mes fièvres
Tragédies, comédies, formulées par mes lèvres
Ce qui fut du bonheur sans pudeur étalé
Mais pour les grands malheurs, ce qui me retenait
Une souffrance accrue me taraudant sans trève
Profond labyrinthe où l'on se perd soudain
Dans des sables mouvants, des rivages lointains
Des ombres ou lumières reprenant consistance
Et si l'ordi vous lâche on en est désolé
Mais pour l'envie d'écrire il y a persistance
L'esprit bat la campagne avec des nouveautés
Jan