Panique dans la nuit...
La peur de la nuit, La souvenance d'une frousse à vie...
Je revenais un soir après le divin coucher du soleil,
Quand j'aperçus une longue forme qui poussât un cri,
Un cri strident, terrifiant, hurlant encore à mes oreilles...
J'étais là, tapie dans l'ombre, n'osant remuer, respirer,
Quelle terreur s'était emparée de moi ! Je me liquéfiais
Comme la neige au grand soleil, paralysée, tétanisée...
Mais nul secours à envisager, l'ombre se rapprochait...
Que faire? Trouver une solution devant cette menace.
Je rassemblais les forces vives de mon esprit paniqué,
L'agression devenait imminente et d'aide aucune trace,
En ma gorge pas le moindre son, le temps s'était arrêté...
Quand tout à coup, une tape amicale sur mon épaule...
Eh ! l'amie il est fort tard. " Voici deux longues heures
Que je t'observe, que diable fais-tu derrière les saules? "
Brusquement ramenée à la réalité; " Rien, gros farceur ! "
Voilà ! A présent je me méfie des mouvements nocturnes,
Je ne sors plus, de peur de faire une rencontre imprévue,
Préférant à ma fenêtre, admirer la lueur d'un clair de lune,
Écouter le doux chant du hibou...De frayeurs je suis repue....
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