BERRAHAH
Nouveau poète
Paysans vivant parfois sans raisons,
Dans cette plaine s’étendant à l’horizon
Pendant l’été on se tait comme les nuages
Alors que nos silhouettes se mélangent au pâturage.
Tantôt vivant tantôt presque mort
Sans chagrin ni remord.
On se bat pour le passé, le présent et le futur
Le jour d’après risque d’être dur car cela dure
Ici ce que les autres appellent vie
Est pour nous néant … ou simple survie
Car l’infini nous y absorbe et nous affecte
Comme les caméléons absorbent les insectes.
Dans cette plaine s’étendant à l’horizon
Pendant l’été on se tait comme les nuages
Alors que nos silhouettes se mélangent au pâturage.
Tantôt vivant tantôt presque mort
Sans chagrin ni remord.
On se bat pour le passé, le présent et le futur
Le jour d’après risque d’être dur car cela dure
Ici ce que les autres appellent vie
Est pour nous néant … ou simple survie
Car l’infini nous y absorbe et nous affecte
Comme les caméléons absorbent les insectes.